Comment les APL ont fait augmenter les loyers

Le gouvernement a donc décidé de diminuer les APL de 5 euros par mois…

On entend déjà les pleureuses expliquer que 5 euros par mois c’est énorme que tout ça est un drame, que des milliers de jeunes font mourir de faim etc…

Si la vie d’un étudiant bascule parce qu’il perd 5€ par mois d’APL, le problème vient d’ailleurs que du montant des APL.

Bref, les APL, comme la totalité des aides aux logements, sont parfaitement contreproductive et ont activement participé à l’augmentation des prix des loyers.

L’explication du principe est extrêmement simple et à la portée de n’importe quel imbécile sauf bien évidemment les plus crétins.

L’APL est en réalité une forme de subvention pour le loueur plutôt qu’une aide pour le locataire.
Si le prix d’un logement est la rencontre entre l’offre et la demande (toutes choses égales par ailleurs), les APL font artificiellement augmenter le prix que sont capables de payer les locataires donc les propriétaires (qui ne sont pas tous des riches contrairement à ce qu’on peut lire chez les débiles mentaux) augmentent aussi leurs prix.

Les locataires qui peuvent prétendre à mieux vont chercher mieux. Il y aura davantage de demandes sans pour autant que le stock de logements à louer augmente, puisque l’on ne construit pas comme ça dans notre magnifique pays (inconstructibilité par défaut, complexité de l’obtention des certificats d’urbanisme). Les propriétaires de ces logements de meilleure qualité, face à une demande plus importante, montent le prix des loyers proposés. Ainsi l’INSEE, à travers ses études, démontre qu’entre 60 % et 80 % du montant de l’aide allouée est absorbé par l’augmentation des loyers à laquelle elle contribue (effet inflationniste).

Donner directement une aide au logement à un locataire consiste surtout à en faire profiter indirectement un propriétaire. En prétendant officiellement vouloir baisser le montant des loyers par l’attribution de subventions, l’État génère officieusement son inflation, avec notre argent et en toute conscience. Surprenant ! (source)

Autre effet hautement pervers, les APL pour les primo-accédants (APL accession) qui sont en réalité des subventions qui vont dans la poche des banques :

Les banques considèrent en général qu’il est déraisonnable de s’endetter au-delà de 33% pour des raisons évidentes de solvabilité. Pourtant, 10 à 15 % des prêts financés en 2014 l’ont été en intégrant le montant évalué de l’APL aux revenus de ’emprunteur ; cette allocation dont la banque est attributaire est accordée en fonction de la composition et des revenus du foyer ainsi que de la nature du prêt consenti, et donc versée à la banque, réduisant ainsi la mensualité de crédit payée.

On voit bien ici le tour de passe-passe qui prétend faire de l’APL Accession une aide au logement alors qu’en fait elle n’est qu’un moyen détourné :

1) De subventionner discrètement les banques par le contribuable
2) D’inciter un primo accédant à acquérir un bien immobilier alors même qu’il n’en a pas les moyens et mesure mal la portée de ces dispositifs.
3) De maintenir les prix de l’immobilier à leur niveau haut, tout en relançant les transactions.

Les APL et autres aides/subventions de ce type ont toutes le même but : Sous couvert de régulation, l’Etat dérègle, contrôle et manipule les marchés avec comme conséquence le résultat inverse à celui recherché.

Nous ne sommes plus dans incompétence à ce niveau car les gens qui prétendent nous gouverner ne peuvent pas ne pas savoir que les APL ne marchent pas.

C’est encore une fois du pur clientélisme. Encore une fois on prend les gens pour des cons (ce qu’ils semblent être finalement).

Pour faire baisser les loyers il n’y a que deux solutions :
-Construire
-diminuer la fiscalité sur le logement.

C’est tout ! Le reste n’a jamais marché, ne marche pas et ne marchera jamais.

 

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Mon point de vue sur la pollution et le climat

Mon point de vue est ultra simple : la pollution, c’est mal…

Ceci dit, je suppose que c’est le point de vue de la très très grande majorité des gens.

Je développerai donc ce point plus bas.

Mon point de vue sur le « réchauffement » climatique (qui ne doit pas se réchauffer tant que ça puisque l’on parle maintenant de « changement » climatique) c’est que :

1) Le GIEC est une institution politique avant d’être scientifique.
2) Le GIEC truque ses données depuis des années.
3) Il y autant de preuves du réchauffement que de preuve de non-réchauffement.
4) Aucun scientifique n’est capable de démontrer factuellement que le CO2 est responsable du changement climatique.
5) Si c’est le cas, il est trop tard pour inverser la tendance donc prévoyons plutôt l’avenir.

Je n’ai donc aucune confiance dans le GIEC et si le climat change, je doute que l’homme en soit le principal responsable.

Ce n’est absolument pas une raison pour ne rien faire…

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Tesla et les conséquences de la manipulation du marché

Le marché de la voiture électrique est un marché qui aujourd’hui repose essentiellement sur les subventions étatiques et des prévisions qui, pour le moment et depuis 10 ans, sont totalement fantaisistes.

 

Quelques chiffres :

Tesla c’est 52 milliard de dollars de capitalisation boursière (market cap)
GM c’est 55 milliards.

Tesla vend quelques dizaines de milliers de véhicules par an (pour l’instant), 76.230 exactement pour 2016 mais environs 500.000 précommandes de sa nouvelle (et horriblement laide) Tesla Model3.
GM a vendu près de 10 millions de voiture en 2016.

Tesla c’est 0 dividende, un résultat net négatif ces 4 derniers années et 5 milliards de dettes
GM c’est 1.52 dollars de dividende par action, un résultat net de + de 9 milliards ces deux derniers années (+ de 2.7 milliards en 2014) et 2.322 milliards de dettes estimé pour 2017.

Et pourtant, Tesla vaut, en bourse, presque autant que GM. Il y a donc des gens qui investissent dans une société qui en verse aucun dividende, qui perd de l’argent et qui s’endette continuellement.

On peut donc supposer que ces investisseurs sont plutôt confiants dans le potentiel futur de la société.
Potentiel futur visiblement supérieur à celui de GM.

Voici les cours de bourses des deux sociétés depuis fin 2011 :

 

 

 

Pourquoi pas….

A Hong-Kong, ville ou l’achat d’une Tesla était subventionné, la marque américaine vendait une trentaine de véhicules par mois.
Les gouvernements Hongkongais a annoncé que cette subvention s’arrêterait à la fin du mois de Mars.
2939 Tesla ont été vendu en Mars.
0 Tesla vendu en Avril….

Une mésaventure similaire s’était déjà produit au Danemark au premier trimestre. Les ventes de voitures électriques y ont chuté de 60% par rapport à la même période l’an dernier, en raison de la suppression d’un avantage fiscal dont elles bénéficiaient. (source)

 

 

Petite et rapide analyse : 

Pour simple, Tesla vend peu de voiture quand elles sont subventionnées, beaucoup quand on annonce la fin des subventions et pas du tout qu’il n’y a plus de subvention.

Tesla vit (survit ?) essentiellement parce que pour l’instant ses voitures sont subventionnées par les états.

L’étude des données financières et du cours de bourse de Tesla est très intéressante car elle ressemble à celle de toutes ces start-ups technologiques dont la valorisation boursière ne repose que sur un potentiel à moyen voir long terme.

Pourquoi donc des investisseurs turbo-ultra-mega-giga-libéraux iraient ils donc investir dans une boite qui ne verse pas de dividende, qui ne gagne pas d’argent et qui contracte sans cesse plus de dette ?

 

L’explication : 

Le marché de la voiture électrique est aujourd’hui ridiculement petit.

Au prix du marché, c’est à dire au prix ou les rares consommateurs sont prêts à acheter, les constructeurs perdent de l’argent sur la vente d’une voiture électrique mais avec les subventions, on peut artificiellement augmenter le prix de vente et faire payer aux contribuables la différence entre le prix de vente « constructeur » et le prix du marché (c’est un peu le même principe dans le marché du logement d’ailleurs, d’où des prix artificiellement hauts).

La réalité c’est que le contribuables subventionne le consommateur qui s’achète une voiture électrique. Un consommateur qui dans ce cas fait le plus souvent partie de la classe moyenne très supérieure voir est carrément riche.

Pour nos investisseurs c’est encore « pire ».

L’argent quasiment gratuit déversée dans le système financier et dans les coffres des Etats par les banques centrales incitent nos gouvernants, sous pression des lobbies écologistes, à subventionné toujours plus les voitures électriques (ou ce qui s’y rapporte, batterie, usine, recherche etc…).

Et pendant ce temps, nos investisseurs, qui ne savent plus quoi faire de l’argent gratuit que les banques centrales leur donnent (ou presque), peuvent sereinement et tranquillement investir dans une société qui dépend tellement des subventions d’Etats qu’il est fort probable que ces derniers ne la laisseront pas couler malgré les dettes colossales et des profits inexistants.

En effet, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, Tesla est une des sociétés, sinon LA société, la plus avancé technologiquement et infra-structurellement.
Si aujourd’hui est possible de faire Paris – Marseille en voiture électrique (enfin, pas toutes) c’est grâce à Tesla.

Tesla est donc indirectement couvert par les états et ça, les investisseurs le savent d’où sa valorisation délirante.

 

Conclusion : 

En l’état actuel de la technologie, le marché des voitures électriques est quasi-inexistant et réservé a des gens qui ont des moyens.

Par leurs subventions, les Etats font donc payer aux contribuables une partie du coût de ces voitures pour « riches ».

Par leurs subventions, les Etats font donc payer aux contribuables une partie de la sécurité implicite accordée à Tesla et à des investisseurs dont certains ont gagné et vont gagner beaucoup, beaucoup d’argent en misant sur Tesla.

Voilà comment un marché subventionné donc manipulé, profitent nettement plus à certains qu’à d’autres.

Maintenant la question est de savoir si vous voulez payer pour qu’une poignée de gens aisée roule en électrique et qu’une poignée encore plus petite de financier se gavent.

Voulez-vous payer pour une technologie qui ne sera bénéfique pour la très très grande majorité que dans 10 ou 15 ans mais d’ores et déjà bénéfique pour une ultra-minorité ?

Le risque c’est que Tesla fasse faillite avant ça, que les Etats mette la main à la poche pour renflouer la société ou pour racheter ses infrastructures et que ça ils le fassent évidemment avec votre argent….

Vu la structure financière de Tesla, le risque de faillite n’est pas si loin….

 

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Nous avons un gagnant

Si l’école n’est pas payante c’est évidemment parce que les bâtiments se construisent tout seuls et que les professeurs sont bénévoles et pas du tout parce que l’Etat finance avec l’argent des contribuables…

Ce monsieur est professeur des écoles dans le public… Ça donne une idée du niveau intellectuel des gens sensés instruire nos enfants…

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Pendant ce temps là chez le bdg (enfin, peut être plus maintenant…)

Je cite :

La mise en place du jour du carence est une connerie. Depuis que je bosse, mes employeurs ont toujours payé les jours non payés par la sécu et versé 100% des salaires. Le plus gros employeur de France pourrait faire pareil et montrer l’exemple. 

Deux remarques complémentaires :

1. Les mutuelles des salariés du privé sont souvent meilleures que celles des fonctionnaires (mes parents étaient fonctionnaires et je suis salarié de droit privé d’une ancienne administration qui emploie encore des fonctionnaires « délégués »). On lit de ces conneries dans les réseaux sociaux.

2. On n’a pas fini de rigoler (jaune) avec ce gouvernement mais, honnêtement, les réactions des insoumis contribuent largement à la rigolade.

Dans le privé C’est effectivement l’employeur qui paie. Il y a simplement une énorme différence entre le privé et le public : la provenance de l’argent, du client d’un coté, du contribuable de l’autre….

L’autre différence c’est que le fonctionnaire est sensé fournir un service public. Pour cela il dispose de certains privilèges (retraite bonifié et départ plus tôt, pension de réversion, salaire superieur, horaire de travail inférieure etc…).

Il est donc parfaitement normal, logique et cohérent que ces privilèges aient une contrepartie.

N’y a t’il pas marqué égalité et fraternité sur le fronton de nos mairies ?

Les mutuelles des salariés du privé sont souvent meilleures que celles des fonctionnaires.

C’est totalement faux, surtout depuis l’obligation qu’on les entreprises de fournir une mutuelle à leurs employés, le service rendu est plus cher et moins bon.

De plus, rien n’empêche le fonctionnaire de se choisir une mutuelle complémentaire.

Il est marrant le bdg… Il a quand même soutenu le président le plus mauvais et le plus idiot de la Vème république.

Sur les mélenchoniste je suis d’accord avec lui.

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J’ai trouvé une perle!

La vérité c’est que je l’ai trouvé sur la page Facebook d’une connaissance, militante soumise à Mélenchon.

Ce texte est un concentré de mensonges, d’erreurs historiques, d’erreurs d’analyses, de contre-vérités, d’inculture, d’ignorance etc…

C’est un bonheur que de le critiquer, c’est presque trop facile !!

Je vous suggère d’aller le lire, je vais en retenir certains passages, les plus significatifs à mon sens.

 

 

Première partie.

Ou l’on va trouver l’inculture historique de l’auteur.

« Le patronat, contrairement à une idée reçue, est loin d’être complètement affaibli ; il est toutefois discrédité, tout collaborateur qu’il fut à l’envi. « 

Le patronat n’a pas plus collaboré que les communistes, que les socialistes ou que l’extrême droite fasciste. Première grosse erreur historique. A un tel niveau d’inculture, on se dit que le reste du texte va être un régal.

« C’est dans ce contexte que la Sécurité sociale, qui figurait dans le programme du Conseil national de la Résistance, est instaurée, sur la base du financement par cotisation. Elle naît d’une volonté politique qui vient à la fois « d’en haut » — le ministre du Travail communiste Ambroise Croizat joue un rôle considérable — et « d’en bas », grâce à une forte pression populaire et syndicale. « 

Encore faux… Le CNR n’a fait que reprendre ce qu’avait mis en place le régime de Vichy, c’est à dire une étatisation et une fusion des régimes de protections sociales corporatistes qui existaient avant. Régimes qui fonctionnaient d’ailleurs parfaitement bien.

La volonté de Vichy, régime collaborant avec l’Allemagne nazi (contraction de Nationalsozialismus, du parti NSDAP, Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei, Le Parti national-socialiste des travailleurs allemands) étatiste dans sa forme et socialiste dans son fond (avec en plus l’antisémitisme évidemment) c’était tout simplement la mainmise de l’Etat sur un secteur lui échappant : la protection sociale des travailleurs.

Le CNR n’a fait que continuer dans cette voie de main mise de l’Etat sur un maximum d’aspect de la vie du citoyen.

« Les allocations familiales, l’assurance-maladie, les retraites et la couverture des accidents du travail du régime général ont ceci de renversant que la collecte des cotisations ne dépend ni de l’État ni du patronat, mais d’une caisse gérée par des représentants syndicaux1. »

Compte tenu des résultats, je ne suis pas que la gestion part les syndicats soit une bonne chose…

 

 

Deuxième partie.

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Intolérance et soupçon de principe envers l’Homme, le credo du degôche

Je vais reprendre ici ce que j’ai déjà pu dire sur twitter, en « approfondissant » évidemment la réflexion.

Voilà maintenant plusieurs années que je fréquente les blogs de tout bord, y compris mêmes certains blogs maoïstes… C’est pour vous dire !

Voilà quelques mois que je fréquente également twitter, répondant ou lisant des tweets de tous bords, du frontiste imbécile genre Philippot au pipoconomiste Thomas Porcher en passant par le néo-fascistes Filoche et beaucoup d’anonyme.

Je peux donc faire une formidable étude sociologique et psychologique, de la qualité de celle qu’on fait à la terrasse des cafés après plusieurs bouteilles de rosé.

 

 

Constat n°1 

-Le militant politique et/ou supporter de candidat est, par nature, un être bête, hypocrite, de mauvaise foi et intellectuellement malhonnête.

 

 

Constat n°2

Le degôche extrême, se revendiquant le plus souvent humaniste, tolérant, démocrate etc… est en réalité un totalitariste chimiquement pur (terme qui sied mieux au degôche extrême que le terme « fasciste » je trouve finalement, même si les deux termes sont au final assez proche).

Il n’hésite pas à pratiquement appeler au meurtre de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui:

 

Pour lui, il est normal, logique et cohérent de forcer les crevards qui travaillent, souvent durement, à donner leur argent « à la hauteur de leurs revenus » ce qui, pour le degôche veut souvent dire au moins 75% de ce que la crevure gagne.

 

 

Pour lui il est parfaitement normal d’imposer son idéologie, même minoritaire.
Le spécimen ci-dessous est de la branche NPA, marxiste revendiqué, soit l’idéologie qui a mené tous les pays du blocs soviétiques (et bien d’autres) à la ruine et leur peuple au goulag….

 

 

Constat n°3

Le degôche extrême n’a pas la moindre idée de ce qu’est le libéralisme. Il est souvent relativement inculte en économie car il l’a pratique peu.

Il y a en effet peu d’entrepreneurs marxistes car une fois confronté à la réalité, le marxiste change d’avis. Beaucoup de libéraux sont d’ailleurs d’anciens marxistes/socialistes confrontés à la réalité.

Alors que la plupart des libéraux ont étudié Marx ou Keynes (ne serait-ce que pendant leur étude) le degôche n’a que très rarement lu Tocqueville, Bastiat, Hayek etc… Et il ne sait pas que le libéralisme n’est pas un économisme mais un concept reposant sur le droit (liberté, responsabilité, propriété privée, respect de l’état de droit).

 

 

 

 

Constat n°4

On ne débat pas sur twitter, on s’invective. Il est impossible d’argumenter en 140 caractères.
Et on ne fait pas non plus changer les gens d’avis, surtout le degôche.
Son credo est souvent « faites ce que je dis mais pas ce que je fais ».
Il adore dépenser l’argent, surtout celui des autres et déteste mettre la main à la poche quand c’est nécessaire.
Et surtout il ne comprend pas que les problèmes qu’ils dénoncent sont des conséquences causées par l’application de son idéologie socialiste/collectiviste/étatique/égalitariste.

Un exemple tout simple. Alors que la France est un des pays avec la pression fiscale la plus forte du monde, un des pays ou la part de l’Etat dans le PIB est la plus importante (+ de 57%), le degôche est persuadé que le problème c’est qu’on en taxe pas assez.

Le degôche est persuader que l’Etat peut tout et que sans l’Etat il n’y a rien.
L’Histoire du monde démontre le contraire mais la réalité n’est pas un concept que le degôche admet.

 

 

Constant n°5

Si globalement la culture économique et financière des français est très faible, celle du degôche est souvent inexistante ou alors uniquement concentré sur le marxisme et ses variantes.

 

Le dedrouâte aussi est particulièrement à sec quand il s’agit d’économie, tout spécialement le militant LR d’autant plus s’il est juppéiste ou sarkoziste.

Si les libéraux sont un peu plus pointus en économie c’est pour une raison simple : la Culture économique est la porte d’entrée du libéralisme. En général, ensuite, le jeune libéral va approfondir sur la partie sociale, sociétale et politique du libéralisme.
Le libéralisme n’est pas un économisme (contrairement au capitalisme).

Vous remarquez que le degôche, se revendiquant souvent de l’humanisme, a tellement peu confiance dans l’Homme, tellement de mépris pour l’Homme qu’il considère que certains sont forcément des salauds (en gros, les riches et les non-marxistes) et que les autres sont forcément des saints.

Le monde du degôche est extrêmement simple, voir même simpliste. Il y a des cases dans le cerveau du degôche : celle avec le bien et celle avec le mal. Le dividende c’est mal, un actionnaire c’est mal. La dépense publique c’est bien, un fonctionnaire c’est bien.

Mais qu’arrive t’il quand l’actionnaire est aussi un salarié, comme c’est le cas dans de très nombreuses sociétés ???

 

Constat n°6 et conclusion

Ce sont les gens qui se revendiquent intellectuels, qui disent réfléchir le plus qui ont aussi les raisonnements les plus basiques, voir pour certains franchement primitifs.

Le patron est un méchant, le salarié est un gentil esclave.
L’Etat fait tout bien, l’entreprise fait tout mal.
Le public c’est bien, le privé c’est mal etc…

En fait, le raisonnement du degôche semble être la conséquence de la médiocrité de notre Education Nationale.

c’est à se demander si l’Etat ne fait pas exprès de mal instruire les gens pour créer des millions de clients politique…

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