Un peu de finance

La distribution du crédit en zone Euro a connu en mai une forte accélération alors que la croissance de la masse monétaire M3 a, elle, légèrement augmenté  (+0.1 point à 5%, en ligne) selon les données publiées par la BCE.

Forte accélération d’un coté, légère augmentation de l’autre. Autrement dit la politique de la BCE sensés accélérer l’inflation (c’est à dire la quantité de monnaie en circulation) est un échec…

Le crédit aux ménages a augmenté de +2.6% (plus forte progression depuis mars 2009) après +2.4% en avril, les prêts étant presque exclusivement consacrés à l’immobilier.

Donc des investissements relativement peu « productifs » qui continue à nourrir de bulles immobilières qui favorisent les possédants et les rentes au détriment de l’investissent et de l’entrepreneur.

Pourquoi nos élus ont il si peu d’argent placé en investissement autre qu’immobilier ?

Le marché immobilier est probablement le marché le plus régulé, le plus contrôlé, le plus réglementé et le plus manipulé de France.

De son côté, le crédit aux entreprises de la zone Euro a augmenté de +2.4% dans le même temps.

Une ordonnance parue mardi au JO (Journal officiel), modifie les statuts des Sociétés de Gestion de Portefeuille, pour que celles qui font de la gestion collective ne soient plus considérées comme des Entreprises d’Investissement, et donc ne soient plus soumises à MIF2.

MIF2, (Markets in Financial Instruments Directive, La directive sur les Marchés d’Instruments Financiers numéro 2) c’est en gros les directives de régulation et de contrôle de l’UE sur le marché des entreprises d’investissement (banques, asset managers, brokers etc…)

Ces sociétés sont déjà soumises aux réglementations sectorielles européennes (OPCVM et AIFM), ce qui aurait fait beaucoup si on avait empilé la nouvelle réglementation MIFID.

Surtout qu’a empiler des règles on arrive très souvent à des situations ubuesques.

Cela veut donc dire que les SGP (Société de Gestion de Portefeuille) n’auront plus l’obligation d’investir pour tout ce qui concerne les reportings de transactions.

Au global, il n’y a qu’une dizaine de sociétés qui peuvent être considérées comme des EI (Entreprise d’Investissement) et devant se soumettre à MIFID2, mais une grosse partie d’entre elles devraient décider de faire de la gestion collective et donc rester des EI.

Les sociétés ayant à la fois une activité de gestion collective et de gestion pour compte de tiers (Gestion sous mandat) devront respecter les directives de la MIFID pour tout ce qui ne concerne pas la gestion collective.

Cela vous semble sans interêt mais c’est important.

La France n’est pas une grande place financière mais elle a beaucoup de petites sociétés de gestion de portefeuille et cela représente beaucoup d’emplois !! (les gérants, les assistants gérants, les « middle office », les « back office », les RCCI/Compliance officer, les commerciaux, les dirigeants, les informaticiens etc…).

Pour résumer, l’AMF vient d’essayer de simplifier la régulation pour les SGP françaises. Sauf que :
-Les directives européennes UCITS et OPCVM contiennent déjà MIF2
-Les gros acteurs Français (Axa, Amundi, SG, BNP, les grosses mutuelles etc…) vont respecté MIF2 pour des raisons de simplicité car le FCA (l’AMF anglais) l’exige et que 80% de la gestion européenne se fait aux Uk.
-Beaucoup se sont déjà engagé dans MIF2 donc aucune raison de revenir en arrière.

Bref, l’AMF vient de compliquer tout ce bordel.

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« L’affaire » Danièle Obono

Résumé de l’affaire :

La députée de Paris est la cible d’une polémique pour n’avoir pas souhaité proclamer «Vive la France» lors d’une émission radio.

La polémique enfle depuis ce mercredi. Invitée des Grandes Gueules de RMC, la nouvelle députée LFI de Paris Danielle Obono s’est trouvée interrogée sur l’un de ses engagements passés. Aux côtés d’autres responsables politiques, comme Noël Mamère, Olivier Besancenot ou Eva Joly, Danielle Obono avait signé une pétition de soutien au groupe ZEP, parue en 2012 dans Les Inrockuptibles. Le groupe était alors visé par une plainte déposée par une association d’extrême droite pour un couplet proclamant notamment «nique la France». Un engagement qu’a assumé la députée. Interrogée ensuite sur son envie de dire «vive la France» à l’occasion de son entrée au Palais Bourbon, elle soupire: «Pourquoi “vive la France”? Oui je peux dire “vive la France”, mais pourquoi? Pour le 14 juillet?» Son interrogation a soulevé une vive polémique assimilée à du racisme par les responsables de la France Insoumise. (source)

Quelle pathétique polémique…

Je vais donner mon avis (si vous êtes ici, c’est pour lire mon avis).

1) Un groupe de musique, même mauvais, a le droit de dire « nique la france ». De la même façon qu’un groupe de musique, même mauvais, a le droit de dire « l’Afrique c’est tout pourri » ou « l’Algérie c’est de la merde ».

2) Que des « responsables politiques » (et quels responsables !) se sentent obligés de signer une pétition de soutient contre une plainte d’extrême droite démontre la médiocrité du personnel politique de notre pays.

3) Qu’une députée n’est pas envie de dire « vive la France » tout le matin me chagrine mais elle fait ce qu’elle veut.

4) Qu’on puisse reprocher à une députée de ne pas avoir envie de dire « vive la France » tout les matins ne me choque pas du tout mais je ne partage pas ce point vu.

5) Qu’on puisse accuser de racisme ceux qui reprochent à la députée de ne pas avoir envie de dire « vive la France » tout les matin c’est de la conneries chimiquement pure.

C’est un autre député, Éric Coquerel, invité sur France Info, qui est monté au créneau pour dénoncer des arrières pensés racistes. Lui-même est signataire de la pétition incriminée. «Moi ce qui m’étonne c’est que depuis 2012, ni moi, ni Besancenot, ni Noël Mamère, on ne nous a jamais parlé de cette affaire. Et je vais vous dire pourquoi on en parle, parce qu’elle est noire. Voilà la réalité. Je pense qu’il y a un racisme patent dans ce qui a été fait. Je suis totalement solidaire de Danielle Obono», affirme le coordinateur du Parti de Gauche.

C’est fou comme ce sont toujours les antiracistes qui racialisent absolument tout et qui font passer la couleur de peau avant toutes autres considérations

C’est fou comme ce sont toujours les soi-disant défenseurs de la liberté d’expression qui veulent « nous » interdire de parler.

Danielle Obono est en fait incritiquable puisque c’est une femme noire et qu’à chaque critique légitime que l’on pourra lui faire, on sera accusé de racisme ou de misogynie.

Marie-Ségolène Royal, probablement une des personnalité politique les plus incompétente de France, qui toute sa vie a quémandé des postes aux puissants, avait inauguré ce concept en s’écriant qu’elle était critiquée pour ses échecs parce qu’elle est une femme.

C’est tellement raciste, tellement condescendant, tellement stupide de considérer que si une femme noire est critiquée c’est parce qu’elle est noire.

La réalité c’est que Danièle Obono est tellement nulle qu’elle est incapable d’argumenter et de justifier sa position. Elle a tellement peu de cohérence et de répondant qu’accuser les autres de racisme est son seul argument.

Cela confirme ce que je pensais de FI, c’est un parti de raciste.

 

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A propos de la sécu et du systéme de santé

On compare souvent les coûts de gestions des mutuelles privées avec ceux de la sécurité sociale publique.

C’est idiot.

Les frais de gestion des mutuelles représentent 17% des 17,4 milliards de cotisations qu’elles perçoivent de leurs adhérents. Pour se faire une idée des proportions, le secteur caritatif affiche des frais de gestion à un niveau comparable à celui des mutuelles : 17% en moyenne (frais de collecte et de fonctionnement, source : http://www.capital.fr). (source)

Les frais de gestion de l’assurance maladie obligatoire (4%) sont bien moindres que ceux des mutuelles. Mais cette comparaison n’a pas de sens. Contrairement aux mutuelles, les caisses primaires n’ont pas à leur charge la perception des cotisations, ce sont les Urssaf et l’Etat qui le font. La Sécu n’a pas non plus à « aller chercher » ses bénéficiaires puisqu’elle n’a pas de concurrent. Ces 4% ne comprennent pas les services de prévention ou d’action sociale. Autre différence : l’assurance maladie n’est pas, comme les mutuelles, taxée à hauteur de 13,27%, dont 6,2% consacrés à financer la CMU complémentaire.

La on va me dire que le monopole diminue donc les coûts, je réponds que oui, il diminue les coût pour celui qui a le monopole mais il les augmente pour les « clients »….

Enfin, les mutuelles ont l’obligation d’être en équilibre financier et de constituer des réserves pour faire face à leurs engagements envers les adhérents.

Ce n’est pas le cas de la sécu qui est en déficit structurel de plusieurs dizaine de milliards d’euros.

Si on calculait les frais de gestions des deux systèmes sur les même bases, il est fort probable que les frais de gestion des mutuelles soient nettement inférieur à ceux de la sécu.

Sans compter que parler en pourcentage n’a aucun sens compte tenu des sommes en jeux (+ de 300 milliards pour la sécu).

Ma proposition est simple, c’est une ouverture à la concurence de la sécu, sous régulation de l’Etat. A savoir que les contrats de droit privé devront faire au moins aussi bien que la sécu.

Et la on verra si la sécu rembourse si bien et qu’elle est si bien gérée…

Ce vers quoi le systéme devrait tendre c’est une analyse fine des dépenses de santé et de l’efficacité des donneurs de soins.

Le « big data », l’analyse des données de l’assurance maladie permettrait parfaitement de savoir qui sont les médecins qui soignent le mieux. Je ne dis pas ceux qui coûtent le moins cher mais ceux qui soignent le mieux c’est à dire ceux dont les patients sont soignés vite et bien.

On peut imaginer des indicateurs comportant le coût des soins (consultations et médicaments), la rapidité avec laquelle le patient est soigné, le taux de rechute etc…

En effet, un patient bien soigné c’est un patient qui coûte moins cher. Les assurances privées ont donc toute interêt à s’intéresser à ces données et on pourrait par exemple mieux rembourser les patients qui vont voir les meilleurs médecins.

Je ne serai absolument pas choqué qu’une assurance privée sélectionne les médecins et les hôpitaux qu’elle rembourse s’ils sont les meilleurs. Et encore une fois, ce serait dans son interêt.

Si la sécu est si bonne que ça, pourquoi a t’elle si peur de la concurence ?

Serait il si difficile d’imaginer un systéme privé, ouvert à la concurence et régulé (je dis bien régulé, par contrôlé, pas d’étatisation !) par l’Etat de telle façon que le contrat de base soit au moins aussi bien que celui de la sécu ?

Et même s’il n’y avait pas d’ouverture à la concurence, pourquoi ne pas ouvrir les données de l’assurance maladie au public pour analyse ? Comment se fait il que les cliniques privées soient moins coûteuses et pourtant rentables alors que l’hôpital public est en déficit ?

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De la complexité du systéme

Mitterrand l’avait dit : « Dans la lutte contre le chômage, on a tout essayé. » (1993).

Il se trouve que pour les parasites que sont le plus souvent l’homme et la femme politiques français (vous pouvez aussi ajouter les syndicalistes et moult fonctionnaires), tout a effectivement été essayé puisqu’ils ne peuvent concevoir aucune autre réforme car les seules qui n’ont pas été essayées c’est justement celles qui diminuent leur pouvoir.

Je m’explique.

Si vous pensez sincèrement que la complexité ubuesque du code du travail (ou du code des impôts, ou en général des lois françaises) est une malheureusement coïncidence due à l’histoire politique de notre pays c’est que vous êtes déjà à moitié fou.

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Ils se moquent de nous…

L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et Bahreïn, ainsi que l’Égypte, ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, lui reprochant son soutien aux islamistes et une complaisance à l’égard de l’Iran. (source)

Donc en gros il y a un « mauvais » terrorisme, c’est celui financé apr des familles qataris (et non pas par l’Etat du Qatar) et il y a un « bon » terrorisme, celui financé par des Egyptiens et des saoudiens…

L’hôpital qui se fout de charité… 

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Piketty, le pipoconomiste en chef sevit toujours.

Extrait de ce billet de blog.

Le chantier le plus prometteur est la modernisation et l’unification de notre protection sociale. Plus encore qu’ailleurs, notre système social s’est construit par strates et empilements. Il en résulte beaucoup de complexité et d’illisibilité.

Wahou !!! Ça commence plutôt bien. Visiblement Piketty a compris que le problème de notre système est sa complexité (responsable de son coût) et son illisibilité.
Illisibilité sciemment créée par ses amis socialo-étatiste afin de rendre le système le plus opaque possible pour le citoyen.

Et puis soudain, c’est le drame…

Le cas des retraites est le plus extrême. Le système est bien financé, mais la multitude des régimes et des règles fait que personne ne comprend rien à ses droits futurs. Une unification d’ensemble s’impose, notamment pour les jeunes générations, dont les parcours professionnels comprennent souvent de multiples passages par le public, le privé et l’entrepreneuriat, qui devraient ouvrir aux mêmes droits.

« Le système est bien financé » Pardon ??? Bien financé pour qui ? Pour les députés ? Pour les fonctionnaires ? Certainement pas pour les cadres et les salariés du privé….

Des jeunes qui sont passés par le privé et l’entrepreneuriat j’en connais, beaucoup, mais des jeunes qui ont fait en plus du publique, je n’en connais aucun…
Il serait intéressant de connaitre le nombre de personnes qui une fois dans le publique, décident d’aller dans le privé…

Sans compter que le publique cotise moins et reçoit plus que le privé. Mais ça, Piketty se garde bien de le dire.

L’ensemble du billet est de cet acabit : de bons constats (parfois) mais des solutions consternantes.

Je vais m’attacher aux solutions consternantes

« Par ailleurs, l’hyper-décentralisation des négociations salariales a contribué à l’abyssal excédent allemand, et n’est pas la recette pour un développement européen équilibré. » 

L’argument classique des médiocres jaloux. L’Allemagne a réussi à réintégrer l’Allemagne de l’Est, totalement ruiné et en faillite sociale, démocratique et financière après 40 ans d socialisme. L’Allemagne est un des seuls (le seul ?) pays européen à s’être réformé, à avoir fait les efforts pour profiter de la monnaie unique mais ce serait de leur faute si les autres pays ne marchent pas bien…

C’est vraiment un argument de lâche.

« La France a actuellement la main-d’œuvre la plus productive du monde (à égalité avec l’Allemagne, et avec un modèle beaucoup plus égalitaire que les Etats-Unis), mais cette position est loin d’être garantie. »

La productivité c’est le PIB (produit intérieur brut, c’est-à-dire la valeur totale des biens et services produits dans un pays au cours d’une année) divisé par le nombre total d’heures travaillées (salariés et non-salariés confondus).

Sauf que définir cette mesure simplement comme cela est intellectuellement malhonnête. Il faut la décomposer :
-Quelle est la productivité des fonctionnaires (zéro ?) ?
-Quelle est la productivité des smicards ?
-Quelle est la productivité des 10% des salariés qui gagne le plus ? le moins ? qui gagnent + que la moyenne ? etc…

Imaginer que 80% de la productivité provient de 10% des salariés, l’argument de Piketty s’écroule. Il le sait et c’est pour cela qu’il reste volontairement vague. Très vague.

« la population française est en progression constante (contrairement à celle de l’Allemagne), et le nombre d’étudiants augmente plus rapidement encore. C’est une excellente chose, à condition qu’on y mette les moyens adéquats. »

Sauf que ces étudiants ont rarement le niveau scolaire et intellectuel pour étudier justement…

« Sur le financement de la protection sociale et la fiscalité, M. Macron est terriblement conservateur. Il mise tout sur l’augmentation de la contribution sociale généralisée (CSG), alors que l’urgence aujourd’hui est la mise en place du prélèvement à la source pour l’impôt sur le revenu (IR). »

Le prélèvement à la source urgent ??? Que ce soit important peut-être, mais que ce soit l’Urgence, certainement pas. Surtout que la volonté de l’Etat de mettre en place le prélèvement à la source n’a absolument pas pour but de simplifier la vie des contribuables mais de :
-Reporter sur les entreprises le coût du prélèvement de l’impôt
-Rendre plus opaque les sommes prélevées, sur le model du prélèvement des cotisations afin de masquer ce qui est réellement payé.

« Elle permettrait de rapprocher enfin l’IR et la CSG, qui doit devenir progressive et non plus proportionnelle, pour les salariés comme pour les retraités et les autres revenus. »

Le principe de progressivité est la maladie mentale classique des collectivistes.

« M. Macron a visiblement un problème avec la notion même d’impôt progressif, puisqu’il propose de plafonner à 30 % l’imposition des plus hauts revenus financiers (contre 55 % pour les hauts revenus du travail équivalents), et de supprimer l’impôt sur le patrimoine pour les portefeuilles financiers (pour des raisons étranges, il s’imagine qu’un investissement financier est forcément plus productif qu’un investissement immobilier). »

Ou est-il inscrit que l’impôt devait forcément être progressif ? L’impôt doit être efficace et financer les services publics, un point c’est tout.

Quand à l’investissement immobilier, j’aimerai bien que Piketty m’explique en quoi c’est « productif » ?? Si cela permet de faire construire alors oui, mais si la France est en si gros déficit de logement c’est bien que cet investissement n’est pas si productif que cela…
Sans compter que les amis socialistes de Piketty, appliquant ses « recommandations », on surtaxé, sur-normé, sur-étatisé le marché immobilier dont les rendements locatifs n’ont fait que diminuer et les coûts de construction n’ont fait que monter.

Les Français dépensent beaucoup trop pour se loger. Ce n’est pas bon signe.

« Quand les taux d’intérêt remonteront, quand il faudra une légitimité démocratique forte pour prendre des décisions difficiles sur le rééchelonnement des dettes, ce n’est pas dans le huis clos des réunions de chefs d’Etat et de ministres des finances que les problèmes se régleront. »

S’il n’y avait pas dette (ou nettement moins) il n’y aurait pas de peur de la remontée des taux… CQFD

 

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A propos de « l’affaire » Ferrand

Je me contrefous qu’il ait embauché son fils. J’aurais fait la même chose.

De la même façon, si j’étais député, je prefererai travailler avec des gens de confiance (comme ma femme) plutôt qu’avec un quelconque fonctionnaire.

L’Etat n’a pas à définir ce qui est moral ou pas. Il doit faire respecter la loi, le droit et l’état de droit mais en dehors de ça, il n’a pas à ce mêler de ce que font les citoyens.

Concernant l’histoire de SCI et de business avec la Mutuelle de Bretagne, le seul truc qui m’intéresse c’est de savoir si les clients finaux ont été lésés ou pas et si tout a été fait dans la légalité et dans l ‘interêt du client.

Le reste, je m’en cogne. Si sa femme a gagé de l’argent légalement, sans nuire aux clients finaux, alors tant mieux pour elle !

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