La gauche et l’immobilier

La gauche et l’immobilier c’est tout une histoire.

En général ces gens sont contre la propriété privée, ou du moins n’ont pas beaucoup de respect pour elle, mais la première chose dans laquelle ils investissent avec leur indemnité d’élus et leur prêt à taux zéro (avec l’argent du contribuable) c’est dans la pierre.

Le marché immobilier Français (le foncier et la construction) est un des marchés les plus régulé et contrôlé par l’Etat. On ne compte plus le nombres de lois, normes, règles, taxes et prélèvements qui pèsent sur ce marché.

Le résultat de ça, c’est que la France est un pays dans lequel il manque beaucoup de logements et ou nombre de propriétaires préfèrent souvent garder un logement vide que prendre le risque de le louer. Personne ne se demande pourquoi.

C’est ce qu’on appelle un paradoxe…

Les propositions, concernant l’immobilier, des candidats à la primaire de gauche montrent à quel point ils ne connaissent ni les problématiques des français concernant ce marché, ni les causes du dérèglement de ce marché.

Si, à droite, la loi ALUR cristallise les critiques et notamment la mesure symbolique de l’encadrement des loyers, les candidats de la gauche plurielle sont beaucoup plus ouverts et militent pour son extension même si Manuel Valls dénonce «quelques effets pervers y compris au détriment de ceux que l’encadrement serait censé protéger.»

C’est déjà pas mal de s’en rendre compte… Il se trouve que l’encadrement des loyer n’a pas fait mieux que le marché pour faire baisser les loyers. 

L’ex premier ministre est favorable à ce dispositif «mais pas dans toutes les agglomérations» précise-t-il.

Parmi les principales mesures, Benoit Hamon souhaite «encadrer le métier d’agent immobilier pour garantir les droits et les informations aux locataires et acquéreurs»

C’est déjà largement le cas. 

dans le même sens que la loi consommation qu’il a porté. Il veut aussi doubler les taxes sur les logements et les bureaux vacants.

Hamon ne se demande à aucun moment pourquoi il y a des logements vacants. 

Il souhaite également utiliser une partie «des droits de succession pour financer la solidarité».

C’est déjà le cas. 

Pour sa part, Arnaud Montebourg veut nommer des «Préfets délégués à la construction de logements»

Oui, rajoutons des préfets (il n’y en pas assez) et que l’Etat, qui de toute évidence gère déjà très mal l’immobilier en France, démontre encore un peu plus son incompétence dans ce domaine. 

Je rappelle que les dizaines (si ce n’est centaines) de millairds d’euros du livret A sont sensés financer le logement social.

et soutenir davantage les maires bâtisseurs afin de produire des logements à prix maîtrisés.

Alors ça c’est une bonne idée. Mais il faudra changer la loi puisqu’en France, la législation fait qu’il y a, par défaut, peu de foncier constructible. 

Il s’engage aussi sur «un programme de réhabilitation des bâtiments de 100 milliards d’euros sur 5 ans, financés par des emprunts de longue durée.»

Encore des emprunts, encore de la dette… Et si on utulisait l’argent du livret A pour ça ?

Révision de la fiscalité du patrimoine

De son côté, Sylvia Pinel propose notamment d’alléger les droits de mutation et taxer davantage la rétention foncière plutôt que la cession.

Ça c’est pas idiot… Taxer l’immobilisme plutôt que le mouvement. 

François de Rugy souhaite réviser le mode de calcul de la taxe foncière et de la taxe d’habitation (selon la taille du logement, sa valeur et le revenu des occupants).

C’est déjà plus ou moins le cas.

Il veut aussi «élargir le dispositif de location-accession à la propriété pour les classes moyennes». Vincent Peillon propose de réviser la fiscalité de la transmission du patrimoine et de «plafonner le montant de la taxe d’habitation dû sur la résidence principale» et Jean-luc Bennahmias s’engage à mettre en place des états généraux du logement et de l’immobilier.

De la stabilité juridique et fiscale dans les règles, c’est que promettent les principaux candidats. Conférence logement pour Benoit Hamon, cadre stable en début de mandat pour Arnaud Montebourg. Manuel Valls souhaite que le Parlement définisse là aussi une fois pour toutes, en début de quinquennat, les orientations générales des politiques fiscales «Il préserver de la stabilité pour les investisseurs.» ajoute- t-il.

C’est ce que ces gens promettent à chaque élection et ils font exactement l’inverse après. 

Vous aurez plus de détail en cliquant sur le lien ci-dessous. 

Construction, urbanisme, loyers, fiscalité, découvrez les orientations des candidats. Des engagements toujours… instructifs. (source)

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