A propos de « l’affaire » Ferrand

Je me contrefous qu’il ait embauché son fils. J’aurais fait la même chose.

De la même façon, si j’étais député, je prefererai travailler avec des gens de confiance (comme ma femme) plutôt qu’avec un quelconque fonctionnaire.

L’Etat n’a pas à définir ce qui est moral ou pas. Il doit faire respecter la loi, le droit et l’état de droit mais en dehors de ça, il n’a pas à ce mêler de ce que font les citoyens.

Concernant l’histoire de SCI et de business avec la Mutuelle de Bretagne, le seul truc qui m’intéresse c’est de savoir si les clients finaux ont été lésés ou pas et si tout a été fait dans la légalité et dans l ‘interêt du client.

Le reste, je m’en cogne. Si sa femme a gagé de l’argent légalement, sans nuire aux clients finaux, alors tant mieux pour elle !

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6 commentaires pour A propos de « l’affaire » Ferrand

  1. Paul-Emic dit :

    Il faut changer d’époque, c’est la loi qui défini désormais ce qui est moral ou pas et le libéralisme applaudit à cela des deux mains, malheureusement.

    • Skandal dit :

      « Il faut changer d’époque, c’est la loi qui défini désormais ce qui est moral ou pas »

      C’est bien triste sachant que la loi est faite par des menteurs, des voleurs et des escrocs qui prétendent nous représenter.

      « et le libéralisme applaudit à cela des deux mains, malheureusement. »

      Non, je ne crois pas. Bien au contraire. L’ingérence de l’Etat et de la loi (publique) dans la morale (privé) est par nature antilibérale.

  2. amike dit :

    Plusieurs élément devrait interroger le Libéral :
    – le respect du contrat : une mutuelle repose sur une certaine éthique (voir le site de la Mutuelle de Bretagne). Son dirigeant ne peut pas ne pas le savoir et justifier ses actes sur des critères « marchands ».
    – la transparence : en bourse, les bonnes affaires liées à des délits d’initiées sont condamnées. Ne serait – on pas resté entre soi dans cette histoire ?
    – le cadre légal : Quand on m’explique que toute l’affaire est parfaitement légale ou tout au moins conforme aux pratiques habituelles (le loyer de +10% de la valeur, les travaux payés par le locataire au bénéf du proprio, la distinction subtile des liens entre mr et mme, l’interprétation du règlement de la mutuelle, etc.), je me demande si en réalité, nous ne sommes pas dans des situations de rentes, à l’instar des normes et réglementations qui permettent de limiter la concurrence dans un secteur économique : les bonnes affaires entre affranchis !

    Voila. Et bien sûr, je n’ai pas parlé de la parole de l’homme politique, de l’immoralité de l’argent facile, l’hypocrisie des lois de moralisation, de la réaction de la justice (il y en aurait des perquisitions à faire) et des belles histoires qu’on n’a pas vues dans les grands média (quid de l’avis des grandes voix Défendeurs de l’esprit de la Mutualité ? Quid de l’avis du mutualiste de la rue ? Quid des pétitions pour que Ferrand rembourse,…) etc, etc, etc.

    Pour moi, on ne peut pas juger cette affaire à la même échelle que les amendes pour excès de vitesse de plus de 1km/h (càd sans réel mise en danger, ou tort réel à autrui).

    • Skandal dit :

      – le respect du contrat. Le client final à t’il été lésé ou pas ? Si non, je n’ai pas grand chose à dire. Si sa femme avait effectivement la meilleure offre, pourquoi aller voir ailleurs ?

      – la transparence. Si délit d’initié il y a eu, c’est la loi qui s’applique, pas la moral.

      – le cadre légal « je me demande si en réalité, nous ne sommes pas dans des situations de rentes, à l’instar des normes et réglementations qui permettent de limiter la concurrence dans un secteur économique : les bonnes affaires entre affranchis ! »

      Bien évidemment que c’est ça !! Encore du capitalisme de connivence. Et la le problème ce n’est pas la morale mais c’est la loi, faite, je vous le rappelle, par des gens qui vivent par l’Etat, pour l’Etat et de l’Etat.

      Pour le reste je suis entièrement d’accord avec vous mais le « jugement » peut être légal, éventuellement politique mais certainement pas moral.

      Tant que nous auront à la tête de ce pays toujours la même clique de fonctionnaires, d’énarque, de syndicalistes, de journalistes subventionnés et d’adepte du capitalisme de connivence, rien de changera.

      Mais le point principale pour moi reste de savoir si le client final a été lésé ou non.

  3. ti suisse dit :

    Pareil ! ..d’abord ma gueule, et ainsi de suite jusqu’à mes chats.
    D’un autre côté, ça ne regarde que-moi car ‘no-responsable’ de rien, ni fonctionnaire, artisan, commerçant, prof, toubib, avocat, ..gnâgnâ, ni même prosélyte !
    La morale ?? ..Qué ?! son regard ou celle qui « m’oblige » ?
    Qu’importe, -pareil, je n’ai-moi rien à vendre. Et si j’ai qql loyauté, dignité, pudeur (etc.) alors appartient aux oignons de ma subjectivité.
    Encore une fois: chacun son job !
    En option, perso zen (rien à craindre) car je suis un démocrate.

  4. ti suisse dit :

    nota bene, « l’urne triera », ouiz c’est elle qui « choisira les siens ».
    Si c’est ‘plus con’ que ce soit elle (une boite en plastique transparent) plutôt qu’un Illustre Inconnu supposé nous calibrer, sélectionner, distinguer, éliminer..
    – j’en sais rien ! ..si, mais ce n’est pas le sujet,

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