Instruire et non plus éduquer, voila la solution

La France affiche une peu glorieuse 26e place en sciences, le domaine majeur d’évaluation de la dernière étude internationale PISA, qui concerne les élèves de 15 ans de l’OCDE.

Il y a trois ans, Vincent Peillon, alors ministre de l’Éducation, évoquait des «résultats inacceptables» au classement international PISA, qui évalue le niveau des élèves de 15 ans des pays de l’OCDE. L’édition 2016, publiée ce 6 décembre, place le pays en 26e position en sciences, le domaine majeur d’évaluation de cette dernière étude (*). Ni progression, ni régression par rapport à 2013, pour la 5e économie mondiale. Et un classement général en demi-teinte. «Malgré les grandes avancées technologiques et les investissements importants dans l’éducation, les performances en sciences sont restées identiques ou ont chuté depuis 2006», constate Gabriela Ramos, directrice de Cabinet du Secrétaire général de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), jugeant ces résultats «décevants». (source)

La classement PISA démontre encore cette année que le systéme scolaire français est, malgré son coût pharaonique, mauvais.

Compte tenu de ce que nous coûte l’EducNat, le problème n’est clairement pas financier. Ce n’est pas non plus un problème de nombre de profs.

Le problème c’est clairement la qualité, la compétence des profs et les méthodes d’enseignement.

Contrairement à certains, vous ne m’entendrez pas accuser ce gouvernement même si l’on sait maintenant, grâce au président, que la ministre de l’éducation national est une idiote, car la faut est bien antérieure.

Les mauvais élèves d’aujourd’hui’ étaient déjà élèves sous la droite et les mauvais profs d’aujourd’hui étaient eux aussi élèves sous la droite.
Donc la faute est largement partagée.

Sauf qu’on sait que le ministre de l’EducNat a finalement peu de pouvoir face au idéologues, aux pédagogues et aux syndicats qui contrôlent le ministère et les inspections générales.

Ils se trouvent, par hasard probablement, que ces idéologues, ces pédagogues et ces syndicats sont de gauches…

«Le niveau des bons élèves français de terminale S n’est pas excellent par rapport à la norme internationale», analyse Martin Andler, professeur de math à l’université Versailles Saint Quentin, et président de l’association Animath, qui orgnanise de nombreuses concours de mathématiques. Citant les résultats de l’enquête Pisa 2012, il estime que «30 à 40 % des élèves scientifiques au lycée sont au mieux moyens». Et même au prestigieux lycée du Parc, à Lyon, «les professeurs se plaignent du niveau en math de nos élèves», raconte Pascal Charpentier, le proviseur. Il existe désormais un «lourd différentiel avec les élèves asiatiques, tunisiens et marocains» remarque Mourad Kchouk. Le proviseur adjoint de Janson de Sailly observe que ces élèves étrangers prennent immédiatement les premières places de la classe car ils sont favorisés par leur programme». Selon lui, les élèves étrangers «sont armés comme l’étaient nos élèves il y a dix ans». Pour ceux qui viennent de Singapour et Taïwan, Mourad Kchouk observe qu’ils ont «une efficacité sur le solutionnement et le résultat qui n’existe plus chez les étudiants français». (source)

Visiblement, le problème est avant tout « politique » et ne touche pas que « les plus défavorisés » mais toute l’éducation publique. L’éducation privée semble être moins pénalisée, probablement grâce à la plus grande liberté pédagogique.

Le plus aberrant c’est que tous les classements montrent la même chose concernant la France.
Malgré le coût très important de notre éducation nationale, les résultat sont mauvais voir très mauvais.
Nous avons plus de dépenses, plus de profs, moins bien payés que dans les autres pays et pourtant les résultats ne suivent pas.

Mais vous aller encore trouver des imbéciles, genre Nicolas Domenach, pour expliquer que les classements ne sont pas adaptés au système français.

Comme d’habitude chez les degôches, c’est de la faute des autres si leur idéologie échoue lamentablement. C’est de la faute du thermomètre si ce dernier indique de la fièvre…

Comme le signale le témoignage de cette prof, nos enfants n’apprennent plus à apprendre. Ils n’apprennent plus à lire et à écrire correctement. Ils n’apprennent plus à penser et à raisonner par eux même. Ils ne sont plus instruit, il sont éduquer afin de faire d’eux de bons petits citoyens, incultes et ignares certes mais « bon » c’est à dire qui voteront pour les socialo-étatiste de gauche ou de droite.

Donc il s’agit bien d’en faire non pas des hommes et des femmes éduqués et intelligents mais des gentils citoyens tolérants et anti-racistes, homophiles et tout le toutim.

Un citoyen mal éduqué est toujours plus facilement manipulable.

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Instruire et non plus éduquer, voila la solution

  1. Boudoir dit :

    Certes le niveau de la France a baissé, c’est indéniable. Mais le soit disant haut niveau asiatique de ces classements est tout aussi décevant que ce qui se fait en France. En Asie les enfants apprennent par coeur jusqu’à la nausée les demonstrations mathématiques et autres calculs mentaux afin de les recracher aux concours. Mais au final le résutlat est le meme qu’en France: une incapacité à concevoir et appliquer des concepts abstraits. Je trouve bien plus interessant le nouveau système americain qui est en train de se mettre en place. Des les plus petites classes on initie les enfants à observer des phénomènes et essayer de les expliquer. Plus tard on leur demandera de faire des recherches afin de modéliser par les maths la physique qu’ils observent. Au final l’idée est d’être autonome et assez créatif pour poser un problème et trouver les outils le résoudre. On verra ce que ca donne dans 15 ans.

    • Skandal dit :

      Le systéme nord-européen est également très intéressant.

      « Mais au final le résutlat est le meme qu’en France: une incapacité à concevoir et appliquer des concepts abstraits. »

      En France c’est pire puisqu’en plus, les élèves n’apprennent même pas par coeur !

      « Au final l’idée est d’être autonome et assez créatif pour poser un problème et trouver les outils le résoudre. »

      Oui, tout à fait, mais avant cela il faut avoir appris par coeur pas mal de choses.

      Il faut connaitre un minimum de chose pour pouvoir les appliquer.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s