Surtout ne rien changer, ne rien toucher

Le plus triste dans l’élection à venir c’est que même dans l’opposition de droite nous n’avons que des menteurs et des gens intellectuellement malhonnêtes.

J’en ai déjà marre que la presse subventionnée nous présente Juppé, Le Maire ou Fillon comme des libéraux alors que ce ne sont rien d’autre que des pures étatistes dont tout le programme économico-social consiste essentiellement en une augmentation de la place de l’État dans le vie économique et sociale.

Ils sont donc, par définition, des anti-libéraux. Mais les journalistes fonctionnaires, dont l’inculture se dispute à la subjectivité, n’ont toujours pas compris cela.

En même temps, comment en vouloir à des gens dont le travail repose entièrement sur l’argent des citoyens/contribuables servant à subventionner les joujoux de milliardaires, de défendre leur gagne pain…

La dernière stupidité en date provient de Geoffroy Didier obscure vice-président LR du conseil régional d’Ile-de-France et candidat à la primaire de droite.

Je cite : « Prétendre que l’on va couper brutalement les dépenses publiques, et donc forcément les services publics, est une illusion. » (source)

Pour les oligarques politiques, dont les privilèges ressemblent furieusement à ceux de l’ancien-régime, réduire les dépenses publiques c’est forcément et obligatoirement réduire les services publiques.

Il n’y a rien de plus faux et je vais donner plusieurs exemples extrêmement concrets qui permettraient de réduire les dépenses publiques sans même toucher aux services, voir même en les améliorants.

-Supprimer le Sénat, réduire le nombres de députés et d’élus en général et supprimer les multiples avantages dont ils bénéficient et qui sont financés par les contribuables.
-Supprimer les régimes spéciaux.
-Obliger tous les fonctionnaires à travailler 35h effectives.
-Supprimer toutes les subventions à la presse, aux partis politiques et aux syndicats.

et voila, avec ça je réduis la dépense sans toucher aux services publiques.

Le reste de l’interview est un grand classique des socialo-étatistes de droite.
Didier ne veut toucher ni à la CSG, ni à l’ISF; ni à la fonction publique, ni à l’ENA, ni au cumul des mandats etc…

Finalement il ne veut toucher à rien.

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4 commentaires pour Surtout ne rien changer, ne rien toucher

  1. Pangloss dit :

    Excellents exemples de réduction des dépenses publiques!

    • Skandal dit :

      Et très facile à mettre en place en plus. J’en ai des dizaines d’autres dans ma musette, toutes dans le même genre et toutes qui permettent de substantielles économiques sans même s’attaquer à notre systeme social que le monde entier nous envie mais s’empresse de ne surtout pas copier.

      Alors imaginer si en plus on stoppe l’escroquerie madoffienne (pyramide de ponzi) qu’est le système de retraite et qu’on libéralisme la sécu en la mettant en concurrence.

  2. distri dit :

    Parfait ! malheureusement ‘les moutons’ de francais ne comprennent pas, pour la plus part, cette
    Idée !!!! Un fonctionnaire de plus c’est 3 à 4 emplois dans ‘la vrai vie’ de supprimés …

    • Skandal dit :

      3 à 4 je pense que vous exagérez.

      Les analyse que j’ai pu lire donnent plutôt un chiffre autour de 2 emplois privés non créé pour chaque poste de fonctionnaire ajouté.

      Mais au dela de ça, le problème n’est pas forcément le nombre de fonctionnaire mais leur utilité, la justification de l’existence d’un statut particulier et de leurs privilèges.

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