Le bilan du socialisme

Brésil, Argentine, Venezuela, Grèce…

Le socialisme a un sacré bilan…

Le Venezuela fut potentiellement le pays le plus riche du continent sud-américain et un énorme producteur de pétrole.

Aujourd’hui il est un des plus pauvres, l’Etat contrôle tous les aspects de l’économie et il est obligé d’importer du pétrole et de l’essence.
La révolution bolivarienne tant vanté par Mélenchon est une réussite….

Et que dire du Brésil des socialistes Lula et Rousseff ? Corruption capitalisme de connivence (Petrobras), dépenses abyssales et dettes sans fonds.

Idem pur l’Argentine des Kirchner.

Le socialisme fonctionne tellement bien…

J’ajoute une autre information, à lire sur Ordre Spontané.

On accuse souvent la libéralisme et la dérégulation d’être la cause des crises, des bulles, des crashs et des récessions.

Depuis quelques années, la Chine vole de bulle spéculative en bulle spéculative. En 2014, pour faire simple, c’était sur les actions achetées avec effet de levier à Shanghai et Shenzhen ; en 2015, c’était l’immobilier à Shanghai mais surtout à Shenzhen. Bref, voilà quelques années qu’on observe des flambées de prix totalement ahurissantes ; flambées alimentées par du crédit et qui se terminent systématiquement par des crashs spectaculaires. C’est le scénario, en version chinoise, de ce que nous avons appelé successivement la « bulle internet » puis la « crise des subprimes » ou, plus généralement, les crises du capitalisme.

Hors il se trouve que les cinq plus grandes banques chinoise, celles qui contrôlent l’essentiel du marché et accordent l’écrasante majorité des prêts, sont contrôlées par l’État. Que ce soit via Central Huijin, l’équivalent chinois de l’Agence des participations de l’État, ou via le ministère des finances, Pékin détient la majorité absolue du capital de chacune de ces institutions.

En réalité, si vous étendez l’analyse à l’ensemble du secteur bancaire de l’empire du milieu, vous vous apercevrez qu’entre les prises de participation plus ou moins directes, les « banques commerciales rurales » et les « banques commerciales urbaines », c’est l’ensemble du secteur bancaire chinois qui est massivement placé sous contrôle public.

Je rajouterai aussi qu’en Europe qu’aux Etats-Unis l’industrie financière est le secteur le plus régulé, le plus contrôlé et que le capitalisme de connivence (Cas ou l’État soutient certaines entreprises, soit qu’il cède à leur pression par corruption, soit que ce soit de sa part une volonté délibérée à des fins politiques.) règne en maître.

Et pour terminer je signalerai la collusion politico-financière entre les banques centrales et les Etats qui a pour conséquence des politiques monétaires destructrices, qui favorisent les rentiers et les monstrueux émetteurs de dettes que sont les Etats. Dettes remboursées avec votre argent d’ailleurs.

L’Etat et notre ennemi et le socialisme est son arme de destruction massive.

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5 commentaires pour Le bilan du socialisme

  1. « Oui mais là c’est pas pareil !… », phrase préférée des gauchistes des qu’on leur soumet des exemples ou arguments imparables !!!
    Je serai curieux de savoir ce qu’ils ont à rétorquer à ce que vous présentez et que tout le monde observe tous les jours !!….

    • Skandal dit :

      Je suppose que les fainéants de Nuit Debout n’auront pas grand chose à dire étant donné qu’on ne peux pas jouer du djembé et pratiquer la masturbation intellectuelle sur des sujets milles discutés et débattus et en même temps s’intéresser à ce qu’il se passe dans le monde réel.

  2. Popeye dit :

    j’aime bien cette approche, somme toute logique, qui lie ampleur de la « régulation » et de la « législation » d’un secteur et niveau du capitalisme de connivence du dit secteur.

    Tiens, un petit exemple de bronx que va encore mettre dans un écosystème économique, si je peux me permettre d’oser ce bizarre néologisme, une intervention calamiteuse de nos grands mamamouchis à plumes pondeurs de décrets.

    http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/champagne-les-vendanges-2016-compromises-par-une-directive-absurde,252030

    Pourquoi réguler? les propriétaires enfants de salauds qui traitent leurs vendangeurs comme des clebs se font vite fait une réputation exécrable. Et tous les ans, ils ne peuvent recruter que ceux qui ne sont pas au courant.
    Quant à la qualité des grappes vendangées, et donc la qualité du vin au final, elle est à la « hauteur » de la considération que le propriétaire accorde à ses vendangeurs.
    On pourrait ainsi envisager une sorte d’Uber des propriétaires récoltants. Sur lequel les vendangeurs pourraient juger de leurs conditions d’hébergement.

    dans le cas du lien, encore une fois, ceux qui vont tirer parti de cette rigidité accrue du système sont les intermédiaires, les marlous, les marchands d’homme qui vendront de la force de travail.
    Le propriétaire récoltant aura une main d’oeuvre qui risque de lui coûter plus cher, et les vendangeurs qui se trouvaient très bien du système devront dans de nombreux cas se mettre sous les fourches caudines des marchands d’homme.

    Bravo. Franc succès. Un parfait échange loose-loose.

    • Skandal dit :

      Parfait exemple !!

      Surtout que comme moi, vous avez peut être fait les vendanges ou la récolte des olives par exemple ou alors vous connaissez des gens qui les ont faites.

      Avez eu des mauvais retour de ces personnes ou l’expérience était elle globalement satisfaisante ?

      Pour ma part, je n’ai jamais entendu de propos négatif pour la bonne et simple raison que le viticulteur qui traite bien ses employés voit affluer une main d’oeuvre motivée et voulant bien faire.

      Celui qui les traite mal voit affluer les autres… CQFD.

    • Skandal dit :

      « Un obscur décret du Code rural daté de 1995 et signé par Alain Juppé »

      Quand je pense à tout ces gens qui vont voter pour ce repris de justice dont le bilan est pathétique…

      Comme disait justement Cambadelis (une fois n’est pas coutume) «De qui se moque-t-on? François Hollande et Nicolas Sarkozy seraient disqualifiés, et Alain Juppé serait la modernité incarnée?»

      Si les français veulent de Juppé c’est qu’ils veulent surtout que rien ne change…

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