Macron n’est pas libéral et il ne comprend visiblement pas grand chose à ce qu’il se passe

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Ce n’est pas forcément une sortie que l’on attendait que la part d’Emmanuel Macron, venu à Bruxelles lundi pour un conseil sur la compétitivité. Alors que le ministre de l’Économie a une image de sérieux et de rigueur auprès de nos partenaires européens, il a estimé que les exigences de la Commission en matière de déficit public étaient «beaucoup trop restrictives». Même s’il est de bon ton, en France, d’estimer que davantage de souplesse pourrait être intégrée dans les règles, personne ne s’était jusqu’alors aventuré à estimer ces mêmes règles «mauvaises», comme le locataire de Bercy l’a fait ce lundi.

Davantage de souplesse dans des règles que nous ne respectons pas ? Il se fout de nous la ?

Mais comme elles existent, il faut les appliquer, a en substance dit Emmanuel Macron. «Il ne s’agit pas d’ouvrir des négociations bilatérales, il faut rester dans les règles qu’on a définies, c’est important pour la crédibilité de chacun», a répondu le ministre, interrogé sur le sujet. Et de citer le cas de la France – qui recule depuis des années l’échéance d’un déficit public sous la barre des 3 % du PIB -, forcée de «faire des efforts, légitimes, comme d’autres», pour se conformer aux exigences du pacte de stabilité.

Mais, toujours selon lui, «nous faisons fausse route sur la politique budgétaire commune» et «redéfinir» les exigences serait judicieux.

Si Emmanuel Macron vient sur ce terrain, c’est en raison du contexte économique difficile que connaît l’Europe. «Nous avons une politique budgétaire aujourd’hui, en consolidé, de type déflationniste, donc elle est mauvaise», a-t-il explicité. De fait, l’inflation dans la zone euro a baissé plus fortement que prévu en février, passant en territoire négatif, selon Eurostat. Les prix à la consommation dans les 19 pays de la zone ont baissé de 0,2 % sur un an, après avoir progressé d’à peine 0,3 % en janvier.

J’ai cru un temps qu’Emmanuel Macron connaissait de l’économie autre chose que la doxa keynésienne classique qu’on enseigne en France et en Europe et qui est doctement appliquée par les incompétents qui nous gouvernent et les voleurs de la BCE.

Petite rappel sur ce qu’est la déflation en réalité.

La déflation est un faux danger qui ne fait peur qu’aux keynésiens adeptes de la dépense publique. Elle peut même être une solution.

«Notre politique budgétaire, en même temps que la politique prudentielle, bancaire, assurantielle, doit être plus expansionniste, c’est un débat à avoir en commun», a conclu Emmanuel Macron.

Pauvre Emmanuel… Une politique expansionniste ? Mais c’est exactement ce que fait la  la BCE depuis la crise avec des résultats pathétiques !

Quand à la France, elle n’a fait qu’augmenter ses dépenses, son nombre de fonctionnaires et ses impôts !

Je pensais vraiment que Macron avait une vision moins orthodoxe, moins « classique » et moins idiote de l’économie… Je m’aperçois que non.

Cela confirme ce que je pensais, il n’est pas plus libéral que le Papa est gynécologue et il est un socialo-étatiste adepte du capitalisme de connivence.

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