Médiapart et les pipoconomistes

Encore une fois, la France démontre qu’elle est un pays profondément anti-libéral et que ses économistes, enfin ses pipoconomistes, n’ont toujours rien compris et qu’ils restent accrochés mordicus sur des solutions qui n’ont jamais marché, ne marchent jamais et ne marcheront jamais.

Je ne sais pas si ses économistes sont idiots, incompétents ou qu’ils travaillent pour les obscures forces du socialo-keynésiano-étatisme européen mais il est clair qu’ils sont incultes. Ils confondent encore et toujours libéralisme et capitalisme de connivence.

Je vais copier/coller ici l’article de Médiapart et le critiquer point par point (source) :

82 économistes, de sensibilités très diverses, lancent un appel pour répondre à l’urgence économique et sociale et redonner espoir aux classes populaires. «Nous proposons à nos concitoyens, aux mouvements associatifs, syndicaux et politiques, d’ouvrir un débat sur la mise en œuvre d’un plan de sortie de crise autour de trois volets.» Un nouveau pacte productif écologique et social, un programme de relance de 40 milliards par an et une remise à plat de l’Europe.

Premier mensonge, ces économistes ne sont pas « de sensibilité très diverse » ils sont tous keynésiens et socialo-étatistes.

Il propose une de ces énièmes « plan de relance » qui ne marchent jamais.

Il est possible de ré enchanter l’avenir y compris en matière économique. Tel est le sens de cet appel. La gravité de la situation l’exige : nous tenons aujourd’hui à souligner ensemble en tant qu’économistes – par-delà nos sensibilités très diverses – que des alternatives crédibles existent pour sortir de l’impasse.

Là-dessus, rien à redire, oui il existe des alternatives crédibles mais celles qu’ils vont proposer ne le sont pas.

Le chômage, la précarité, la difficulté à boucler ses fins de mois, marquent la vie de millions de nos concitoyens. Aux souffrances de la vie matérielle s’ajoute la perte d’espérance, le sentiment que l’avenir est bouché pour notre pays et nos enfants. Les élections régionales ont, après bien d’autres, sonné l’alarme. Les causes de la désespérance sociale ne sont pas qu’économiques, mais nul espoir ne renaîtra si la donne ne change pas en la matière.

Rien à ajouter, je suis d’accord.

Que faire ? Les partisans du libéralisme économique plaident pour réduire plus drastiquement encore la dépense publique, démanteler le droit du travail, remettre en cause la pourtant si indispensable réduction du temps de travail et diminuer le coût du travail par la compression des salaires et des prestations sociales. Cette thérapie de choc a été appliquée en Europe du Sud (Grèce, Portugal, Espagne…). Elle y a entraîné un effondrement de l’activité, une explosion du chômage et de la pauvreté. La dette publique elle-même s’est fortement accrue, la réduction du PIB entraînant spontanément une contraction des recettes et une hausse du rapport dette sur PIB. Les pays européens sont ainsi engagés dans une course mortifère à la compétitivité par l’austérité dont l’objectif se résume à prendre des parts de marché et des emplois aux pays voisins.

Les mensonges commencent.

« Les partisans du libéralisme économique plaident pour réduire plus drastiquement encore la dépense publique ».

Encore ?? Mais la dépense publique française n’a fait qu’augmenter ! Elle n’a absolument pas baissé !

« démanteler le droit du travail »

Encore des mensonges. Il ne s’agit pas de démanteler le droit du travail mais de l’adapter aux nouvelles formes de travail et à la situation économique qui a plus que largement évoluée depuis 40 ans.

« remettre en cause la pourtant si indispensable réduction du temps de travail »

Donc tous ces économistes sont pour la réduction du temps de travail mais à part ça ils sont de sensibilités très diverses…. Médiapart nous prend vraiment pour des cons. A la lecture de certains commentaires, ils n’ont pas tort…

Je rappelle que la réduction du temps de travail n’a pas créer le moindre emploi (à quelques milliers près). D’ailleurs depuis 2001, la France n’a pas créé d’emploi privé. Elle a créé 3.6 millions de retraités en plus, 400 000 fonctionnaires de plus et 1 millions de chômeurs en plus…

Comparez avec les pays qui n’ont pas appliqué les « 35h » et vous comprendrez qu’affirmer que la réduction du temps de travail crée des emplois devrait mener directement à l’asile.

« et diminuer le coût du travail par la compression des salaires et des prestations sociales. »

Encore un mensonge. Les économistes sérieux, et particulièrement ceux d’obédience libérale, fustigent les paiements de dividendes par la dette et les rachats d’action et préconisent des hausses de salaires, meilleurs façon de faire de la croissance et d’éviter la déflation.

Il est faux de dire que les économistes sérieux, et particulièrement ceux d’obédience libérale, sont pour une diminution des prestations sociales. Ils sont pour une diminution des charges, une meilleure distribution de ces prestations et une suppression de celle qui sont contre-productives (comme les APL par exemple).

De nombreux économistes sérieux, et particulièrement ceux d’obédience libérale, sont mêmes pour le « revenu universel« .

Il est temps d’abandonner cette politique qui conduit à l’enlisement sans fin dans la crise. Pour répondre à l’urgence économique et sociale, redonner espoir aux classes populaires, nous proposons à nos concitoyens, aux mouvements associatifs, syndicaux et politiques, d’ouvrir un débat sur la mise en œuvre d’un plan de sortie de crise autour de trois volets.

La politique « qui conduit à l’enlisement sans fin dans la crise. » c’est celle appliquée actuellement à savoir toujours plus de dettes, toujours plus d’impôts, toujours plus de lois, de normes, de règlements, de subventions en tous genre bref, une politique totalement et parfaitement antilibérale.

Un nouveau pacte productif à la fois écologique et social. Les besoins ne manquent pas : investissements pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (rénovation thermique des bâtiments, transports collectifs, énergies renouvelables…) ; construction de logements ; programmes urbains afin de mettre fin aux ghettos, de refaire mixité et égalité ; nouveau pacte social en faveur de l’éducation, de l’hôpital, de la culture, de la sécurité et de la justice ; aide aux personnes en perte d’autonomie et accueil de la petite enfance. Non délocalisables, ces activités permettraient de créer des centaines de milliers d’emplois. Autour d’elles, il est possible de retrouver le chemin d’un nouveau type de plein emploi avec des emplois de qualité, sans discrimination selon le sexe ou l’origine.

« Un nouveau pacte productif à la fois écologique et social. »… Les « grandes » phrases, typique de ceux qui n’ont rien à dire.

« investissements pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (rénovation thermique des bâtiments, transports collectifs, énergies renouvelables…) « 
La rénovation thermique des bâtiments, jusque-là subventionnée par l’Etat donc par la dette, n’a pas créé d’emploi net. Tout juste à t’elle permis de ne pas en détruire plus.

Concernant les transports collectifs, la France est déjà très bien pourvue en trains, un moyen de transport cher, contrôlé par des syndicats et des salariés privilégiés et dont les sociétés (SNCF et RFF) sont extrêmement endettées.
Il reste le car, ce moyen de transport déréglementé par « l’ultra-libéral » Macron, qui ne demande qu’à se développer.

Pour les énergies renouvelables, il y a plusieurs choses à dire. D’abord, compte tenu de leur rendement et de leur prix, elles ne sont pas viables sans un subventionnement massif de l’Etat donc, en l’absence de réductions massives de dépenses et de de déficits comme le préconise nos « 82 économistes, de sensibilités très diverses », de la dette payée par le contribuable.

Génial !!

Ensuite, l’exemple espagnol d’Abengoa (spécialiste espagnol de la production et de la distribution d’énergie éolienne et an quasi faillite) devrait faire réfléchir nos « 82 économistes, de sensibilités très diverses ». Le spécialiste des énergies renouvelables pourrait faire l’objet de la plus grande faillite de l’histoire du pays. Ses difficultés soulignent les failles du système espagnol de supervision. (source).

De plus, depuis l’exemple allemand, on sait que les énergies renouvelables impliquent la construction de centrales thermiques donc une énorme pollution.
Les centrales au thorium sont une solution bien plus intéressante écologiquement et économiquement.

La reconstruction sur de nouvelles bases de notre économie suppose de sortir de la logique du mépris généralisé. Des chômeurs soupçonnés d’être responsables de leur situation, alors que c’est l’organisation défaillante de l’économie qui est fautive. Des pauvres suspectés d’être un fardeau social, alors que la société ne leur alloue que de faibles ressources. 

« Des chômeurs soupçonnés d’être responsables de leur situation, alors que c’est l’organisation défaillante de l’économie qui est fautive.  » 
Et qui décide de cette organisation ? L’Etat. Et pourtant nos « 82 économistes, de sensibilités très diverses » sont pour plus d’Etat.

Des fonctionnaires accusés de n’être pas productifs, alors qu’ils contribuent au PIB et que leur production, les services publics, permet de réduire massivement les inégalités.

Encore un mensonge. En quoi les employés des services publics ont-ils besoin d’être fonctionnaire ? En quoi ont-ils besoins d’avoir un statut privilégié ? Vous pensez vraiment que la personne qui m’a écrit cette lettre produit quoi que ce soit ?
Certes les fonctionnaires contribuent au PIB mais comme le PIB est une très mauvaise mesure du développement économique, cet argument est totalement fallacieux.
Les traders aussi contribuent au PIB…

« les services publics, permet de réduire massivement les inégalités. » Vu le prix des billets de trains, des dettes de la SNCF et de RFF, vu le coût de la sécu, de sa dette, du poids des cotisations, du peu qu’elle rembourse, de la faillite des systèmes de retraite et du prix hallucinant de tout cela, je ne vois pas très bien ou les inégalités sont massivement réduites.
Je rajouterai que les retraités aujourd’hui, qui touchent des retraites issues de nos cotisations, n’ont pas voulu réformer ce système. Résultat, il est en faillite et ma génération cotise beaucoup pour ne rien toucher plus tard.

Elle est belle la réduction massive des inégalités….

Des travailleurs du privé accusés d’être des nantis indûment protégés par le droit du travail, alors que les conditions de travail sont de plus en plus difficiles.

Qu’en savent-ils ? Et puis je leur rappelle que si les conditions de travail sont de plus en plus difficiles c’est à cause de cet Etat qui ne veut pas se réformer, dont l’immobilisme depuis 40 ans et la connivence avec les syndicats (patronat et fonctionnaire) a mené au taux de chômage d’aujourd’hui qui place les entreprises en position de force.

Cette reconstruction exige la mobilisation de l’ensemble de la société. Les services publics qui demandent à être pleinement réhabilités afin que les fonctionnaires assument mieux leurs missions d’intérêt général, de façon moins bureaucratique, en associant les usagers.

C’est marrant, exactement ce que demandent les libéraux…

L’économie sociale et solidaire, indispensable pour le développement de biens communs, pour que l’économie collaborative et du partage qui se développe ne soit pas synonyme d’uberisation, de précarité aggravée.

Uber a créé plus d’emplois et donc plus de rentrées fiscales que « L’économie sociale et solidaire » mais bon….

Superbe discours de gauchiste, qui ne repose sur aucune argumentation et aucun chiffre. Je veux bien que « L’économie sociale et solidaire » soit « indispensable pour le développement de biens communs » mais dites-moi en quoi !!

Les entreprises elles-mêmes où les collectifs de travail, avec des salariés d’autant plus impliqués qu’ils sont respectés et reconnus, doivent être reconstruits contre les logiques financières et spéculatives qui dominent aujourd’hui la plupart des grands groupes et écrasent les sous-traitants.

Il faut donc commencer par ne pas donner de légitimité aux syndicats (CGT, FO, SUD etc..) qui ne sont pas représentatifs et qui se financent en volant directement une partie des salaires des employés.

Les cadres dirigeants, les chefs d’entreprises eux-mêmes, souvent étranglés par les exigences des banques et des actionnaires, doivent se dissocier de la stratégie agressive du Medef pour s’inscrire pleinement dans la transition écologique et sociale.

Exactement ce que proposent les libéraux.

Les enquêtes auprès des entreprises le montrent, ce sont avant tout les carnets de commandes dégarnis qui bloquent l’activité, l’emploi et l’investissement. Les besoins ne manquent pourtant pas, nous venons de le voir. Afin de les satisfaire nous proposons un programme de soutien de 40 milliards par an, financé pour une part par le redéploiement de sommes consacrées au Pacte de responsabilité, dont l’échec en matière d’emploi et d’investissement est patent, pour une autre part par un recours à l’endettement, à l’instar de ce que n’ont pas hésité à faire les États-Unis.

Programmes de soutient financés par les Etats, donc par la dette, donc par les contribuables, qui n’ont jamais marché et qui ne marchent jamais.
L’endettement est ce qui nous a conduit dans cette impasse. Les pays les moins endettés sont ceux qui s’en sortent le mieux.
Et si les Etats-Unis peuvent faire cela c’est qu’ils sont une zone monétaire optimal ce que n’est pas l’Europe.
J’ajouterai que vouloir copier les Etats-Unis en matière d’endettement est vraiment le signe d’une déficience mentale certaine…

Les règles européennes ne permettent pas ces politiques de relance ? C’est le dernier volet : il est temps de remettre en cause ces règles néolibérales qui font que l’Union européenne est devenue le grand malade de l’économie mondiale. 

Comment peut-on être économiste et n’y rien connaitre à l’histoire économique ?
L’Europe n’est pas plus libérale que la Pape et gynécologue. L’Europe est malade de sa technocratie, de sa bureaucratie, du lobbying des grandes firmes, de la multitude de fonctionnaires européens inutiles et coûteux, de l’incompétence des banquiers de la BCE, bref, tout ce qui définit l’antilibéralisme.

L’excédent commercial de la zone euro s’élève à 3 % de son PIB, ce qui témoigne d’une demande interne clairement insuffisante. Cela justifie une hausse des salaires et des prestations sociales, en particulier de l’ordre de 10 % pour les bas revenus.

Des salaires oui probablement, encore faut-il que les entreprises puissent le faire. Compte tenu de la pression fiscale en France, dans notre pays, c’est plus difficile qu’ailleurs.
Pour les prestations sociales, comment vont-ils financer cela ? Par la dette, donc par les contribuables ? C’est exactement ce qui est fait depuis 40 ans et qui ne marche pas.

Cette hausse devrait être plus importante dans les pays qui accumulent des excédents commerciaux excessifs (8 % du PIB en Allemagne, deux fois plus qu’en Chine).

L’Allemagne a payé sa réunification avec l’ancien pays socialo-communiste très très cher. Les allemands ont fait les efforts qu’aucun autre pays européen n’a voulu faire et maintenant ils devraient payer pour les autres ?

Ne serait-ce pas à nous de faire les efforts qu’eux ont fait ?

L’introduction de l’euro, dans des économies hétérogènes et sans mécanismes correcteurs, a conduit à des déséquilibres majeurs. L’euro est de facto sous-évalué pour l’Allemagne, surévalué pour les pays d’Europe du Sud dont la France.

Et donc vous en déduisez quoi ? Rien…

Les règles néolibérales actuelles demandent à ces derniers de regagner en compétitivité par la déflation interne (baisse des salaires et des dépenses publiques),[…] 

Encore un mensonge… Ce ne sont pas les règles néolibérales qui « demandent à ces derniers de regagner en compétitivité par la déflation interne » mais les règles basiques de l’économie dans une zone monétaire unifiée. De plus, les libéraux n’ont jamais parlé de baisse de salaire mais de baisse de charges (donc une augmentation du salaire) et de baisse de dépense de l’Etat.

[…]ce qui alimente leur récession, et partant limite leurs investissements et donc leurs possibilités de redressement. C’est l’inverse qu’il convient à présent de promouvoir : la hausse des dépenses dans les pays excédentaires permettrait de réduire par le haut les déséquilibres commerciaux et de juguler les pressions déflationnistes que la BCE ne peut contrecarrer seule.

Donc demander que ceux qui ont fait les efforts payent pour ceux qui n’en ont pas fait… C’est beau l’antilibéralisme…

Au-delà du plan Juncker, qui n’est quasiment pas financé, un véritable plan d’investissement européen, centré sur la transition écologique et déployé de façon plus ample dans les pays en difficulté, doit enfin voir le jour.

Pourquoi pas… Encore une fois, financé comment ?

La France doit proposer cette réorientation à ses partenaires européens et notamment à l’Allemagne (laquelle vient déjà d’engager plus de 10 milliards afin d’accueillir les réfugiés). En cas de blocage, elle devra proposer aux pays qui le souhaitent (le Portugal, la Grèce mais aussi d’autres, dont l’Italie et l’Espagne, ces quatre pays représentant avec la France plus de 50 % du PIB de la zone euro) de s’inscrire dans un pacte de reconstruction faisant primer l’urgence économique et sociale sur les règles néolibérales.

Si la Grèce est actuellement dans l’état lamentable ou elle est, c’est justement parce qu’elle a appliqué ce que préconise ces pipoconomistes. (à lire)

Accompagnée de mesures visant à réorganiser drastiquement les banques, à rompre avec la finance libéralisée et le dumping fiscal et social, y compris au sein même de l’Union, cette stratégie est la seule à même de refaire l’Europe.

Là je suis d’accord.

La France meurtrie a besoin d’un nouvel horizon. La sortie du sombre tunnel politique dans lequel elle est engagée ne passe pas uniquement par l’économie. Mais elle restera hors de portée si l’on s’acharne à poursuivre des politiques néolibérales qui creusent les inégalités, alimentent le désastre social. Il est temps de mettre en œuvre une politique économique alternative.

En quoi cette politique économique est alternative ? c’est peu ou prou ce qui est fait depuis 40 ans : hausse de dépense, hausse de prestations sociales, hausse de dette, hausse de régulation et de réglementation etc…

Que Médiapart relaie les consternants propos de ces  « 82 économistes, de sensibilités très diverses » mais absolument tous keynésiens et socialo-étatistes ne m’étonne pas et démontre bien à quel point notre pays est embourbé dans les mensonges et les manipulation, d’une oligarchie qui vit grâce à l’argent du travail des autres.

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4 commentaires pour Médiapart et les pipoconomistes

  1. Piotr dit :

    Vous passez votre temps sur votre blog et ceux des autres… donc venir baver sur les fonctionnaires qui vivent sur le dos des autres, c’est croustillant. Pour le temps de travail à la baisse, vous êtes la preuve vivante qu’on peut faire en 5 heures, ce que vous facturez 40 heures à votre couillon de patron. Je ne vous jette pas la pierre, je suis dans le même cas que vous.

    • Skandal dit :

      Comme je ne suis pas au 35h, que je n’ai pas RTT, « seulement » 25 jours de vacances par an et que mes horaires de travail s’étalent de 7h30 à 18h30, oui, il se trouve que j’ai quelque minutes dans la journée, particulièrement entre 12h30 et 14h (un truc qu’on appelle la pause déjeuné) pour traîner sur internet…

      Il se trouve aussi que mon travail n’est pas forcément continue dans une journée mais qu’une présence continue est indispensable.

      Contrairement au fonctionnaires ce ne sont pas citoyens/contribuables qui me payent. ce qui change absolument tout.

      Je n’ai pas dit que les fonctionnaires vivaient sur les dos des autres mais qu’ils disposaient de privilèges injustifiés.

      Enfin je ne facture rien à mon patron, je suis salarié.

      Mais surtout je ne comprends pas votre commentaire. Vous défendez la réduction du temps de travail ?

      Si les fonctionnaires peuvent faire en 5h ce qu’ils sont payé pour faire en 35h (le plus souvent 32h en fait) pourquoi réduire le temps de travail ? Pourquoi en embaucher ?

      • Piotr dit :

        Merci pour votre réponse durant votre pause repas de 12h30 à 14h mais qui commence à 10:14 (heure de votre réponse).
        Quelle différence entre un contribuable et un client… Si votre patron facture ses produits X incluant votre salaire, alors qu’en fait, votre activité est blogueur, le client peut estimer payer un peu cher le produit ou service rendu.

        Après vue la quantité de lecture que vous vous infligez (des sites de Charles Gave à vos fameux BdG si décriés en passant par l’intégralité de la reacosphère), vous avez effectivement une vie trépidante et harassante. En passant par médiapart donc, et visiblement toute la presse.

        Bref, on sent le gros bucheur. Je sens votre sueur jusqu’ici.

        • Skandal dit :

          Je vais me répéter : « il se trouve que j’ai quelque minutes dans la journée, particulièrement entre 12h30 et 14h »

          Donc oui, il m’arrive d’avoir quelques minutes pour répondre à un autre moment qu’entre 12h30 et 14h… D’ailleurs la il est 11h59….

          « Quelle différence entre un contribuable et un client…  »

          C’est une vrai question ou vous plaisantez ?

          « le client peut estimer payer un peu cher le produit ou service rendu. »

          Il se trouve que dans mon activité, le service rendu ne dépend pas du temps passé.

          « Après vue la quantité de lecture que vous vous infligez »

          Qui vous dit que je fais ça le même jour ? Vous savez, lire quelques lignes ça va assez vite… J’ai même le temps de lire chez moi avant de me coucher… Peut être que vous lisez lentement ceci dit…

          « vous avez effectivement une vie trépidante et harassante »

          Ou ai je dis cela ?

          Donc en fait vous n’avez pas la moindre idée de ce que je fais et vous me faites dire des choses que je n’ai jamais dites…

          Nickel… vous avez de la chance, j’accepte aussi les troll ici.

          Maintenant soit vous parlez du fond du billet soit il n’est pas nécessaire que vous trolliez.

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