Un petit peu d’économie

Qu’est ce qu’un QE (Quantitative Easing) ?

Le terme assouplissement quantitatif, traduction de l’anglais Quantitative easing (QE), désigne un type de politique monétaire dit « non conventionnel » auquel peuvent avoir recours les banques centrales dans des circonstances économiques exceptionnelles, telles que des crises économiques et financières de grande ampleur. Le caractère non conventionnel de ces politiques tient au fait que les banques centrales qui y ont recours n’utilisent pas ou ne sont plus en mesure d’utiliser les outils traditionnels de politique monétaire que sont la détermination d’un taux directeur, qui lui-même détermine le taux d’escompte ou le taux interbancaire et les réserves obligatoires des banques commerciales auprès de la banque centrale, et la manipulation de la masse monétaire au travers d’opérations d’open market. En particulier, l’assouplissement quantitatif consiste généralement en une expansion du bilan de la banque centrale au travers de l’acquisition d’actifs qui peuvent être des titres de créances obligataires, ou des actifs plus risqués comme des dettes dites d’agences, ou des titres adossés à des actifscomme des titres hypothécaires.

Bien que les premières études sur la viabilité des outils de politique monétaire traditionnels dans des contextes particuliers comme les spirales déflationnistes aient été formulés par John Maynard Keynes dans les années 1930, la mise en place des premières politiques d’assouplissement quantitatif, et la théorisation des mécanismes de transmission de ces politiques à l’économie ne se sont développés que récemment. En particulier, le contexte économique difficile qu’a connu le Japon dans les années 1990, avec la « Décennie perdue », a permis à des économistes comme Paul Krugman ou Athanasios Orphanides d’analyser l’impact de la politique monétaire dans un contexte de taux d’intérêt bas, ce qui a relancé le débat sur l’existence d’une trappe à liquidité. Les mesures non conventionnelles adoptées par la Banque du Japon entre 2001 et 2006 ont ensuite constitué le premier exemple de mise en place d’une politique d’assouplissement quantitatif à grande échelle. La crise financière de 2008 a ensuite marqué l’avènement des politiques non conventionnelles qui ont été mises en place sous différentes formes par la Fed, la BCE, la Banque d’Angleterre et de nouveau la Banque du Japon. (source)

Première chose, chaque fois que vous voyez le nom de Keynes quelque part, méfiez vous. Keynes est un socialo-étatiste dont les idées n’ont jamais marchés et ont causé ruine et faillite. Son grand truc c’est la dépense publique.

Il ne doit sa notoriété qu’au fait que son idéologie fut « sauvée » par la deuxième guerre mondiale.

L’idéologie de Keynes (la dépense publique et l’intervention étatique) est la cause de la crise des dettes souveraines et la raison qui fait que la Grèce est en faillite et que la France n’en est pas loin.

Bref, le QE repose sur un principe complètement con et simpliste : le PIB baisse (ou ne monte pas assez), les prix baissent (ou ne montent pas assez), c’est donc qu’il n’y a pas assez d’argent dans l’économie ou que cette argent est trop chère.

Donc les tarés corrompus qui sont à la direction des banque centrales baissent le prix de l’argent (baisse des taux) voir même en prêtent (ils le donnent en taux réels) à des taux très faibles aux Etats (le QE en tant que tel, en gros l’achat par la banque centrale des obligations souveraines) pour tenter de relancer la croissance, l’inflation et « évidemment » les marchés financiers.

Notez en passant que ce que vous entendez sur la déflation, comme étant le marqueur d’une économie malade, est un mensonge. (article à lire pour en savoir plus).

Donc l’ancien de Goldman Sachs, et président de la BCE, Draghi a fait

L’Euro a baissé de seulement 10% contre le $ depuis que Draghi a officiellement annoncé le QE début 2015. Par contre, l’Eurostoxx50 est resté quasiment au même niveau. A comparer avec le Japon ou les Abenonomics (QE Japonais)  ont  engendré une dépréciation du JPY de près de 45% et un bond du marchés Equity (actions) de près de 95% depuis 2012…

Les données macro étaient mixtes en Europe : les demandes d’allocations chômage ont diminué en Espagne et en Allemagne, en ligne avec la croissance actuelle et la dynamique saisonnière positive pendant les périodes de Noël.

En Allemagne, la baisse du chômage continue – sans pour autant accélérer – et les salaires nominaux augmentent, ce qui devrait continuer à favoriser la consommation qui va devenir l’élément clé de la croissance allemande.

Par contre l’inflation européenne est restée à 0.2% vs. 0.3% estimée, impactée notamment par l’Italie.

Tout ça pour dire que le QE de la BCE, qui découle d’une vision Keynésienne de l’économie donc d’une logique de dépense publique (socialiste donc…) ne marche pas, n’a jamais marché et ne marchera jamais.

C’est la même logique qui est à l’origine de la crise des subprimes (prêter à des gens qui ne peuvent pas rembourser)  et de la faillite de la Grèce (dépenser trop et mal de l’argent pas cher).

 

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Un commentaire pour Un petit peu d’économie

  1. Ping : Macron n’est pas libéral et il ne comprend visiblement pas grand chose à ce qu’il se passe | No One Is Innocent…

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