L’affaire s’éclaircie encore un peu plus…

On apprend sur le site du Point que Charles Simon, le type qui « travaille » à la SNCF depuis 12 ans en étant rémunéré et sans rien faire est un ex-militant maoïste, passé à l’adolescence par la case prison pour avoir fait sauter un bus de police. (source)

« « Le seul poste que Guillaume Pepy [actuel président de la SNCF, NDLR] doit me proposer, c’est celui de contrôleur général de la SNCF », assure-t-il. »

Et de rappeler qu’il a continué à profiter pendant plus de deux ans après sa mise au placard de sa voiture de fonction, d’une carte de carburant illimitée et d’un abonnement téléphonique. Signe pour lui que la SNCF se soucie peu de l’argent public.

En attendant la fin de sa mise au placard, et depuis la publication de son histoire, Charles Simon assure recevoir de nombreux coups de fil de salariés dans son cas. Sont-ils nombreux ? « En 1999, à la demande de Louis Gallois [ex-président de la SNCF de 1996 à 2006, NDLR], un audit avait été réalisé pour recenser le nombre de cadres sans affectation. Ils étaient trois cents ! Un an plus tard, ils étaient cent de plus », se souvient-il.

Donc cela confirme ce que je pensais, la SNCF est une entreprises très très mal gérée et qui gère très très mal son personnel.
Sans compter que tout cela est fait avec l’argent du contribuable/client captif.

Y aura t’il un responsable de puni ? J’en doute…

On apprend également que Charles Simon, est non seulement une « grande gueule » comme il le dit lui même, c’est en plus un ex-militant maoïste (un bon ex-maoïste est un ex-maoïste mort qui ferme sa gueule) sans aucun scrupule quand il s’agit d’utiliser la berline de fonction, la carte essence et l’abonnement téléphonique (c’est pas contraire aux dogmes maoïstes ça ?) mais c’est aussi visiblement un connard prétentieux.

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20 commentaires pour L’affaire s’éclaircie encore un peu plus…

  1. tschok dit :

    Donc, on voit que l’affaire est plus compliquée que ce qu’on nous en disait au départ, n’est-ce-pas?

    Je n’envisage pas une seule seconde de vous voir changer d’opinion en ce qui concerne la gestion de la SNCF, mais avouez que cela change tout de même un peu la donne. On a un début d’explication sur les circonstances qui peuvent expliquer qu’on mette ce type dans un placard.

    • Skandal dit :

      Cela ne change absolument rien au fait que la SNCF gère son personnel et son argent n’importe comment (surtout s’il y a effectivement 300 salariés sans affectations).

      Ce qui change c’est que Charles Simon est visiblement un sale con.

      Je n’ai jamais dis que c’était un saint.

  2. tschok dit :

    Il y a peut-être 300 sales cons à la SNCF?

    • Skandal dit :

      Probablement beaucoup plus. Vous oubliez tous les privilégiés qui font grève régulièrement en emmerdant ceux qui les financent et sont clients captifs.

  3. tschok dit :

    Euh… oui, sauf que moi je ne dis pas que les gens sont des sales cons, je les connais pas.

    C’est votre esprit poujadiste qui vous donne l’impression de vous faire voler par les autres. Le poujadiste est un homme qui subit la vie en société, avec ses obligations de contribuer à des charges communes, comme un pillage.

    Vu la pression fiscale qui existe dans ce pays, on comprend tout de suite que la France est un enfer pour le poujadiste.

    Tenez, prenons l’exemple de la TVA: elle signifie que l’Etat est associé à hauteur de 20% dans toutes les transactions commerciales soumises à ce taux, sans prendre le moindre risque ni investir le moindre capital. Il est assuré d’un gain, souvent très supérieur à la marge, sans bosser. Si, dans une opération taxable à la TVA vous avez un commerçant poujadiste et un client poujadiste, vous avez 2 types profondément malheureux.

    On ne mesure pas la souffrance que génère la TVA.

    • Skandal dit :

      « C’est votre esprit poujadiste qui vous donne l’impression de vous faire voler par les autres. »

      Non, non, c’est un fait : « Ainsi, en 2012, la CNAV a déboursé pas moins de 6.8 milliards d’euros en transferts aux régimes spéciaux et prestations aux industries électriques et gazières »

      Les députés ont voter le « transfert » de l’argent de la CNAV (régime retraite de base du privé) vers les caisses des régimes spéciaux.

      Prendre de l’argent à quelqu’un sans son accord j’appelle ça du vol…

    • Popeye dit :

      Je me pose une série de questions monsieur Tschok.

      Pourquoi attribuez-vous au taulier « un esprit poujadiste »? Ce terme (poujadiste) est-il pour vous élogieux, neutre ou péjoratif? Mesurez-vous à quel point vous ressemblez à Jospin avec sons « sentiment d’insécurité » quand vous attribuez à ce soi disant « esprit poujadiste » « l’impression » que le taulier aurait de se faire voler?

      • Skandal dit :

        Cela me fait penser à un tweet très drôle, en réponse à la ministre du droit des femmes et cette histoire de « 100% des femmes se font harceler dans le métro ».

        Le tweet c’était : « Non, 100% des femmes ont l’impression de se faire harceler dans le métro »…

      • tschok dit :

        @ Popeye,

        J’emploie l’expression à son endroit parce qu’il y a une très grande similitude de pensée entre le « taulier » et Pierre Poujade qui a, comme vous le savez, animé dans les années 50 un mouvement de fronde fiscale puis un parti politique, classé à l’extrême droite, anti-parlementaire, anti-système, anti-élite, etc.

        Je crois que le terme « poujadiste » a une connotation péjorative dans le langage courant. Dans mon esprit, il est plus neutre, dans la mesure où il exprime une catégorie de pensée politique qu’on peut répertorier de façon assez précise.

        C’est une étiquette historique, si l’on veut, avec les avantages et les inconvénients des étiquettes.

        Je ne pense pas ressembler à Jospin, qui n’est pas vraiment un libéral. Mais je pense comprendre ce que vous dites: il ne faut pas travestir ce que ressentent les gens par goût du sophisme ou excès de dialectique. Si les gens ressentent l’impôt comme un vol, alors il faut voir pourquoi ils le ressentent comme tel objectivement et pas leur raconter qu’ils se font des idées.

        C’est ce que j’essaye de faire avec Skandal, mais assez rapidement, je me heurte une donnée idéologique: ses convictions personnelles sur l’intérêt général, le rôle de l’Etat, les fonctionnaires, les syndicats, etc, font que de toute manière il a une méfiance et même une défiance de principe à l’égard de l’impôt.

        Essayez par exemple de discuter du principe du dividende avec un communiste pur et dur. Par construction, il est méfiant, voire hostile au principe: c’est un vol, une captation illégitime de la plus-value. C’est dans le marbre du texte.

        Avec Skandal, c’est la même chose pour l’impôt: par principe c’est une captation illégitime et il n’y a rien à discuter sauf UNE chose: le niveau d’imposition.

        Vous remarquerez le paradoxe: le vol n’est pas une question de niveau. Quand on se fait voler sa voiture, on ne se fait pas voler sa voiture au dixième, au quart, au tiers ou à la moitié. C’est la totalité de la bagnole qui disparait.

        Discuter du niveau de ce qu’on considère comme un vol, c’est sous-entendre que quelque soit son niveau, ça restera un vol.

        Et ça, c’est un point dur, non soumis à discussion dans son esprit, il me semble.

        De fait, le vol n’est pas une question de niveau mais de principe: qui vole un œuf vole un bœuf.

        • Skandal dit :

          Et voila, encore un commentaire long et chiant…

          En plus vous dites n’importe quoi…

          « par principe c’est une captation illégitime et il n’y a rien à discuter sauf UNE chose: le niveau d’imposition. »

          Je n’ai absolument jamais dit ça. Ce que j’ai dis (je me répète encore puisque visiblement, ou vous ne savez pas lire ou vous prenez trop de drogues et vous inventez des propos) c’est que ouin l’Etat vole UNE PARTIE du salaire des contribuables. Par exemple la partie qui sert à financer les syndicats. Oui l’Etat a voler les retraites des salariés du privé pour les donner aux salariés du public.

          Je n’ai jamais écris que l’impôt était illégitime, j’ai écris qu’une partie de cet impôt l’était. Comme les dividendes. Il rémunère le risque prit par le capitaliste, comme le salaire rémunère le travailleur, au delà d’un certain montant, ce dividende est illégitime.

          « Discuter du niveau de ce qu’on considère comme un vol, c’est sous-entendre que quelque soit son niveau, ça restera un vol. »

          Absolument pas. Ce que vous dites est faux. Imposé les gens à 10% ou à 80% ce n’est pas la même chose… A 10% ça peut se justifier, à 80% c’est purement et simplement du vol.

          Et je le répète encore et encore et encore, l’important ce n’est pas le pourcentage, ce n’est pas somme c’est l’utilisation qui en est faite. Imposer à 10% pour la sécu c’est « normal », imposé à 10% pour financer les syndicats c’est du vol.

          « je me heurte une donnée idéologique: ses convictions personnelles sur l’intérêt général, le rôle de l’Etat, les fonctionnaires, les syndicats, etc, font que de toute manière il a une méfiance et même une défiance de principe à l’égard de l’impôt. »

          Parce que vous n’avez pas de convictions personnelles vous ?

        • tschok dit :

          J’étais le champion toutes catégories du com long et chiant, hélas, le titre est très disputé et je suis tombé sur plus fort que moi.

          Mais je reste très fort quand même.

          Sinon, quand vous dites: »l’Etat vole UNE PARTIE du salaire des contribuables » vous présentez bien l’impôt comme un vol, le mot « vol » étant employé dans votre phrase.

          Il s’agit bien de discuter du niveau de ce vol, les mots « UNE PARTIE » étant également employés dans la phrase, en majuscule.

          Du reste vous ajoutez: « A 10% ça peut se justifier, à 80% c’est purement et simplement du vol. »

          Et moi je vous réponds: qui vole un œuf vole un bœuf. Le vol est une question de principe, pas de quotité. On ne vole pas une chose à moitié ou au dixième. On la vole toujours à 100%.

          Il y a donc bien UNE PARTIE du salaire qui est volée, dans sa totalité, même s’il reste une autre partie qui ne l’est pas.

          Nuance.

          Je récapitule donc: pour vous l’impôt c’est du vol et la seule chose que vous acceptez de discuter, c’est le niveau du vol sur le revenu.

          Je ne déforme pas votre pensée, c’est ce que vous écrivez, noir sur blanc.

          Par ailleurs, j’ai des convictions perso, mais je n’en suis pas captif.

        • Skandal dit :

          « vous présentez bien l’impôt comme un vol »

          Non, je présente une partie de l’impôt comme étant du vol.

          « On ne vole pas une chose à moitié ou au dixième. On la vole toujours à 100%. »

          Non plus. Quand vous volez les roues d’une voiture, vous ne volez pas toute la voiture, vous n’en volez qu’une partie.
          Quand vous volez une demi baguette de pain, vous volez 50% d’une baguette, pas la baguette entière.

          « pour vous l’impôt c’est du vol »

          Non, pour moi il y a une partie de l’impôt qui est injustifié, sans raison d’être et qui est donc du vol. Mais l’impôt n’est pas du vol, seul sa part qui « finance » certaines choses l’est.

          Ça fait deux fois que j’écris le même commentaire, deux fois que vous écrivez le même, nous ne sommes pas d’accord, on peut s’arrêter la. Merci.

          « Par ailleurs, j’ai des convictions perso, mais je n’en suis pas captif. »

          Mais bien sur…

  4. tschok dit :

    Dans ce cas il s’agit du vol des roues…

    Pas de la voiture.

    Vol= soustraction frauduleuse de la chose d’autrui.

    je vole juste la roue, je laisse la bagnole.

    • Skandal dit :

      parce que les roues ne font pas partie de la voiture ?

      Une voiture est utilisable sans roues ?

      Quand vous achetez une voiture vous n’achetez pas les roues avec ?

      Première nouvelle….

    • Skandal dit :

      Il faut savoir s’accorder sur un désaccord. Nous ne sommes pas d’accord. Nous pouvons arrêter là puisque ça tourne en rond.

  5. Skandal dit :

    @Tschok, visiblement vous n’avez pas compris le concept du « Nous pouvons arrêter là puisque ça tourne en rond. »

  6. Popeye dit :

    @ Tschok
    Je vous trouve doué en ergotage. Vraiment.

    Un peu moins en logique, toutefois.

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