Bientôt un « Francexit » ?

S’il y a bien une chose absolument formidable avec nos gouvernants c’est leur capacité à reproduire les mauvais exemples qu’ils voient en Europe.

Prenons le cas de la Grèce. La situation grecque est due à plusieurs choses :
-Embauches massives de fonctionnaires avec des salaires mirobolants.
-Retraite à 55 ans pour 1/3 des travailleurs grecques (50 ans pour les présentateurs télé).
-Avantages et privilèges exorbitant pour la fonction publique ou les salariés d’entreprises publique.
-Clientélisme électoral à coups de distributions d’argent
-Mauvaise récolte de l’impôt (beaucoup d’exceptions, taux élevé, assiette faible).
etc…

Pour simplifier, la crise grecque est essentiellement due à une chose très très simple : dépenser l’argent qu’on a pas.

Alors oui, on peut critiquer, avec raison, les actions du FMI, de la BCE, de l’UE, de Goldman Sachs etc… mais au final, le responsable c’est celui (ou celle) qui s’endette pour surtout ne pas investir.

Avec un tel exemple, simple, clair, limpide, de ce qu’il faut ne surtout pas faire, on pourrait penser qu’Hollande, la ballon de baudruche qui nous sert de président et son laquai parkinsonien, Valls, auraient l’intelligence de ne surtout pas reproduire cela.

C’est raté…

Comme vous le savez, l’austérité frappe durement la France. Alors oui, certes, les dépenses publiques ne font qu’augmenter, les communes et les collectivité locales dépensent l’argent du contribuable à tous va, mais puisqu’on vous dit que c’est l’austérité en France, fermez-la et croyez-le.

Donc cette violente austérité a porté notre dette officielle à presque 100% du PIB, pendant que notre dette officieuse est déjà à 250% du PIB.

Elle est bizarre cette austérité…

Prenant évidemment en compte tous ces paramètres, le couple président/premier ministre a eu la très bonne idée d’embaucher plus de 8000 fonctionnaires de plus (sans compter les embauches dans les collectivités locales).

Certes, la défense et l’intérieur ont besoin d’argent et de personnels pour répondre à leurs missions. Je rappelle quand même en passant l’échec cuisant et coûteux du ministère de la défense avec la logiciel Louvois… Juste comme ça, pour situer le niveau de compétence des mecs qui dirigent ce ministère.

Mais pour le reste, on se demande ou François et Manuel vont chercher l’argent et l’utilité (hors clientélisme électoral):

Côté ministères, l’Education nationale reste, comme les années précédentes, le principal département prioritaire au niveau effectifs (8.561 créations de postes). Ses crédits augmenteront de 518 millions d’euros, notamment pour maintenir le budget de la recherche.

C’est bizarre parce qu’il y aurait, selon le ministère de l’EN, pas loin de 100.000 professeurs qui n’exercent pas devant une classe… Il y a même chaque année des profs qui ne savent pas ou ils vont enseigner. 

Il est donc coûteux et parfaitement inutile d’en embaucher d’autre surtout vu le niveau qu’on exige d’eux…

Les autres ministères gagnants de 2016 seront la Ville, la Jeunesse et les Sports (+142 millions d’euros, pour financer la montée en puissance du service civique), les Affaires étrangères (+103 millions) et les activités sécurité du ministère de l’Intérieur (+117 millions).

Ville/jeunesse/sport… On va dire que c’est pour l’Euro 2016 et les JO…

Conformément aux engagements du premier ministre Manuel Valls, la Culture (+44 millions) verra ses moyens légèrement progresser hors audiovisuel public. Mais le budget consacré à ce dernier est amputé de 120 millions d’euros, un manque à gagner compensé par la hausse de la redevance intervenue en 2015.

En revanche, la culture, je ne vois pas pourquoi. Les vrais artistes n’ont pas besoins de ministère. Il n’y a que les escrocs comme MacCarthy qui ont besoin de subventions pour installer leur plug annal place Vendôme.

Le ministère des Finances sera mis une nouvelle fois à contribution, avec des baisses de 2548 de ses effectifs et de 550 millions d’euros de son budget.

Le Logement devra faire avec 296 millions d’euros en moins, le gouvernement réfléchissant à une baisse des aides à la pierre et à une réforme de l’aide personnalisée au logement.

Le logement c’est un peu con aussi puisque Duflot s’est chargé de détruire totalement le marché immobilier, c’est un ministère qui va avoir besoin de fonds dans les prochaines années.

Le budget du ministère du Travail diminuera aussi mais bien moins que prévu initialement pour tenir compte de l’enveloppe supplémentaire de 100.000 emplois aidés annoncée récemment et du renforcement des moyens de l’apprentissage.

Le ministère de l’Ecologie devra également se serrer la ceinture. La baisse de ses moyens sera toutefois en partie compensée par la montée en charge du programme d’investissements d’avenir dans ses domaines d’intervention et du Fonds de financement de la transition énergétique. (source)

Bref, l’Etat français distribue de l’argent qu’il n’a pas. Le ministère de la culture et ses 7 milliards de budget est le champion du clientélisme et les fonctionnaires en plus vont coûter très cher avec leurs avantages, leurs privilèges et leurs régimes spéciaux de retraites.

Selon les courbes, un fonctionnaires embauché c’est 1.5 emplois détruits.

Finalement l’Etat Français prend exactement la même trajectoire que l’Etat Grecque : des dépenses par la dette, une fonction publique de plus en plus pléthorique avec ses privilèges, des impôts supplémentaires qui tuent la croissance l’investissement et la consommation et qui décourage les entrepreneurs (qui partent donc ailleurs) et aucune réforme digne de ce nom.

Bientôt un « Francexit » ?

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30 commentaires pour Bientôt un « Francexit » ?

  1. tschok dit :

    Il y a une autre thèse:

    http://www.365mots.com/2015/07/dette-grecque-ce-que-jean-michel-aphatie-ne-vous-dit-pas/

    Cela dit, c’est pas si important que ça: que la faillite grecque soit due à un renflouement des banques privées par le contribuable européen ou pas, n’empêche qu’il y a bien faillite.

    Donc, il faut trouver quelqu’un pour raquer et peu importe la façon dont on se raconte l’histoire.

    Et sur Duflot, vous exagérez: elle n’a pas détruit totalement le marché immobilier. Les villes sont toujours debout.

    Et puis le ministère de la culture, que vous avez visiblement dans le pif, ça sert à plein de choses comme entretenir les châteaux de la Loire, par exemple; Avant de le supprimer dans un mouvement de rage, pour construire des prisons en plus, on réfléchit, Skandal, on réfléchit. C’est pas qu’une affaire de plug annal la culture.

    • Skandal dit :

      Intéressant mais plein d’erreurs.

      Par exemple, si la dépense publique a baissé, c’est grâce aux « swap » de Goldman Sachs. En réalité la dépense publique a augmenté.

      L’auteur parlent de deux prix Nobel Stiglitz et Krugman. Deux choses sur ces gens : Krugman est à l’origine de la bulle immobilière américaine qui a éclaté lors de la crise des subprimes avec les conséquences que l’on sait. Il a également déclaré qu’internet aurait sur l’économie le même impact que l’invention du fax… C’est un visionnaire.
      Stiglitz n’est pas mieux, c’est ce type qui affirmait avant 2008 que la probabilité que Freddy Mac et Fannie Mae se retrouvent en faillite était inférieure à 1/500.000 et plus probablement au alentours de 1/3.000.000. Les deux établissements de crédit furent les premiers à faire faillite.

      Il vaut mieux éviter de parler de ces deux types qui se sont autant trompés. Dans une argumentation ça la fout mal.

      Sur les banques, j’en ai parlé ici : https://newskandal.wordpress.com/2015/06/24/lultra-liberalisme-vu-par-les-incultes-et-les-ignorants/

      Quand à faire « tourner la planche à billet » on sait exactement ce que ça cause : inflation (voir hyper-inflation), pas de croissance, mauvaise allocation des ressources, mauvais investissements etc… Quand l’auteur dit que c’est « indolore » c’est non seulement un mensonge, mais la preuve que ce type ne connais rein à l’Histoire.

      Je vous conseille cet article extrêmement explicite sur la stupidité des taux bas et de « la planche à billet » : http://institutdeslibertes.org/nous-sommes-des-nains-sur-les-epaules-de-geants-bernard-de-chartres/

      « Et sur Duflot, vous exagérez: elle n’a pas détruit totalement le marché immobilier. Les villes sont toujours debout. »

      Pour l’instant… Pourtant on lui avait dit que l’encadrement des loyers ne marchait pas, jamais, nulle part, mais quand on intellectuellement limitée comme elle…

      A noter que la construction est en chute libre, l’investissement immobilier proche de zéro et les faillites dans les entreprises du bâtiment au plus haut… A part ça tout va bien…

      Je ne suis pas sur que les châteaux de la Loire aient besoins de 7 milliards de budget et le mécénat (qui est déjà à l’oeuvre) est bien plus efficace qu’un ministère.

      Enfin, je vous le répète, je n’ai jamais écrit qu’il fallait supprimer le ministère de la culture pour construire des prisons mais visiblement vous lisez ce qui vous arrange.

      • tschok dit :

        Tout ce que vous m’expliquez sur Stiglitz et Krugman est intéressant, mais est-ce que ça remet en cause cette thèse?

        Est-ce que oui ou non la dette privée de la Grèce est à l’origine de la crise?

        Oui ou non a-t-elle été socialisée (d’une façon ou d’une autre) donc transformée en dette publique?

        Du côté des créanciers, qui étaient des banques privées, n’y-a-t-il pas eu la même manip?

        Leurs créances pourries sur leurs homologues grecques n’ont-elles pas été garanties par leurs Etats respectifs, si bien que le contribuable européen se trouve désormais en position de garant en dernier ressort?

        C’est ça la question, pas de savoir si vos deux zèbres sont des pieds nickelés ou pas.

        PS: si vous l’avez dit, ne jouez pas sur les mots.

        • Skandal dit :

          « Tout ce que vous m’expliquez sur Stiglitz et Krugman est intéressant, mais est-ce que ça remet en cause cette thèse? »

          Cette thèse, qui n’en est pas une puisque c’est une réalité, n’a rien à voir avec ce que disent les deux pipoconomistes.

          Oui, on a substitué aux dettes privées de la dette publique. C’est un fait.

          Nos pipoconomistes se gourent sur le remède, comme ils se gourent depuis des années sur à peu prêt tout ce qu’ils disent ou écrivent. Et j’ai beaucoup de mal à considérer les propos de gens qui se sont autant et aussi souvent trompés.

          « PS: si vous l’avez dit, ne jouez pas sur les mots. »

          Si je l’ai dit, citez moi.

        • tschok dit :

          C’est dans vos archives…

          Sur les remèdes, j’ai pas d’idée.

          Mais si vous reconnaissez que la substitution de dette est une réalité, je vois pas comment vous pouvez dire en même temps que la crise grecque est due à une politique excessivement dépensière de l’Etat grec.

          Si on comprend bien ce qui est expliqué sur le blog en lien, on ne peut que conclure que la Grèce est dans le rouge parce qu’elle a sauvé ses banques privées qui se sont imprudemment exposées au risque, de leur propre fait.

          Bref, on nous demande encore de payer pour ces putains de financiers qui se sont goinfrés et qui ont fait n’importe quoi et c’est pas le bon exemple pour faire l’éloge du libéralisme à tout crin en criant « à bas l’Etat! ».

          Ceux qui prennent leur dette, c’est nous dans l’affaire. Et c’est parce qu’il n’y a pas eu assez d’Etat (pas assez de contrôle) plutôt que trop d’Etat (trop de dépenses).

          Donc, faut plus de contrôles.

        • Skandal dit :

          Mais cela n’empêche pas que ce pays n’a rien à faire dans la zone euro et que nous allons payer pour leur fonction publique (en gros…).

        • Skandal dit :

          « C’est dans vos archives… »

          Elles sont accessibles.

          « Mais si vous reconnaissez que la substitution de dette est une réalité, je vois pas comment vous pouvez dire en même temps que la crise grecque est due à une politique excessivement dépensière de l’Etat grec. »

          Parce qu’ils ont emprunté aux banques privées pour payer cette politique. En plus de truquer leurs comptes. Qu’il y ait eu substitution n’empêche pas qu’ils se sont beaucoup trop endettés au départ.

          « Bref, on nous demande encore de payer pour ces putains de financiers qui se sont goinfrés et qui ont fait n’importe quoi et c’est pas le bon exemple pour faire l’éloge du libéralisme à tout crin en criant « à bas l’Etat! ». »

          Au contraire c’est l’exemple parfait !! L’Etat est un mauvais gestionnaire, un mauvais payeur, un mauvais financier, un mauvais actionnaire et en plus il fait payer son incompétence aux contribuables.
          Sauver des banques avec l’argent publique c’est l’opposé exacte du libéralisme.

          « Ceux qui prennent leur dette, c’est nous dans l’affaire. Et c’est parce qu’il n’y a pas eu assez d’Etat (pas assez de contrôle) plutôt que trop d’Etat (trop de dépenses).

          Donc, faut plus de contrôles. »

          Mais plus de contrôle n’implique pas plus d’Etat. Le secteur bancaire est celui qui a le plus de règle et le plus de contrôle.

          Si les banques se sont retrouvée en difficulté dans le cas de crise grecque c’est parce qu’elle ont trop prêté à la Grèce et que l’UE et les Etats leur disent que de toutes façons elles doivent prêter aux Etats.

          C’est justement parce que l’État sauve les banques qu’elle font n’importe quoi (aléas moral). C’est parce que l’Etat dépense trop que ces banques se goinfrent.

          De toutes façons il y a une réalité : les pays dans une sale situation qui s’en sont sortie se sont ceux qui ont réduit leur Etat à une portion minimale : Canada, Suisse, Suède pour ne prendre que ces exemples.

          Un gros Etat ne mène qu’a la dette et in fine à la ruine.

        • tschok dit :

          Du contrôle sans Etat, j’y crois pas.

          Surtout en matière bancaire.

          Tenez, Kerviel, il a été contrôlé par sa banque? Que dalle, oui.

        • Skandal dit :

          Et qu’a fait l’Etat pour punir la SG d’avoir mal contrôlé ? Une réduction d’impôt de 1.5 milliards et aucun condamnation (sauf Kerviel).

          Dans un Etat un petit peu libéral (juste un petit peu), sans capitalisme de connivence, la SG n’aurait pas eu de réduction d’impôt pour avoir mal contrôler, il y aurait eu une vraie enquête et les responsables, les managers et les chef de Kerviel auraient été punis par la justice pour leur incompétence.

          Et toutes les banques auraient su ce qu’elles risquent et elles contrôleraient elles même correctement connaissant ces risques.
          Ce n’est pas tant un problème de contrôle que de justice. Pourquoi croyez vous que les amendes américains se chiffrent en milliards ?

          En France on fait des réductions d’impôts pour les fautifs…

    • Skandal dit :

      Et puis Aphatie, c’est loin d’être une référence….

    • Petitpatapon dit :

      En 2013, 303 millions d’euros étaient consacrés à l’entretien des monuments historiques sur 7.4 milliards de budget culture…

      • tschok dit :

        Et donc?

        • Skandal dit :

          Et donc on peut limiter le budget de la culture à l’entretien des monuments historiques et arrêter de subventionner les « artistes » de rue, des pièces de théâtre que personne ne va voir et les « œuvres artistiques » d’escrocs et utiliser cette argent pour autres choses, comme rembourser la dette ou baisser les impôts.

        • tschok dit :

          Et les bibliothèques? On les fout à la poubelle?

          Les musées, aussi?

          Allez on privatise le château de Versailles! On va le vendre aux Chinois!

          Vous avez de ces idées, je vous jure, limiter le budget de la culture aux chefs d’œuvre en péril…

          Paysan va.

        • Skandal dit :

          Ils font comment dans les autres pays ? Ils n’ont pas de bibliothèque ? Ils n’ont pas de musée ? Ils n’ont pas de théâtre ? Il n’y a pas de culture ?

          Ce qui est sur c’est qu’ailleurs les musées qui n’ont aucun visiteur ferment et les pièces de théâtres qui n’ont pas de spectateur ne sont pas jouées.

          Et surtout ailleurs le système de mécénat fonctionne infiniment mieux que chez nous et ce sont donc des très riches, des riches et même parfois des pas riches qui financent, librement et en choisissant, les œuvres qu’ils veulent voir, entendre ou visiter.

          Ce n’est pas une énarque dans un bureau qui décident ou doit partir l’argent qu’elle prend aux contribuables.

          Liberté, responsabilité, choix, cela ne me semble pas si terrible sauf pour les incompétents et les faux artistes subventionnés qui n’ont aucun talent et qui ne peuvent donc pas trouver de financement.

          Mais je ne crois pas que la médiocrité doivent être absolument subventionnée par le contribuable…

        • Skandal dit :

          Et je suis assez fière de mes origines paysannes.

      • Popeye dit :

        Merci de l’info.
        Donc on supprime le ministère de la culture, transformé en « secrétariat d’état au Patrimoine »
        Budget année N : 450 millions + masse salariale année N-1 + 100 % des frais de fonctionnement.
        On fait passer une loi de dégagement des cadres pour licencier les fonctionnaires du ministère de la culture, en ne gardant que les service liés à la protection du patrimoine.
        On paye plein pot tous les fonctionnaire pendant 2 ans pour qu’ils se reconvertissent, se forment et cherchent du boulot. Un part des frais de fonctionnement vient aider à cette reconversion.
        Année N +1 : budget 450 millions + idem N
        Année N + 2 : budget 450 millions + idem N
        Année N +3 : budget 450 millions + 10% frais de fonctionnement + 10% de la masse salariale N-1.
        10 % de frais de fonctionnement et 10 % de masse salariale? On peut considérer qu’à l’heure actuelle, 5% du budget sert à l’entretien du patrimoine. Donc si on conserve 10 des frais de fonctionnement actuels et de la masse salariale, on a largement de quoi gérer une capacité d’intervention accrue de 50 % (450 contre 300) avec un personnel un peu mieux payé et mieux équipé.
        On a économisé 2 ans de subventions clientélistes, et au bout de 3 ans on diminue vraiment la masse salariale.
        Transposé dans le civil, c’est un plan social avec salaire maintenu pendant 2 ans plus des aides à la reconversion. Et si les syndicats gueulent, c’est loi de dégagement sèche avec juste 60 % du net assuré pendant deux ans et pas d’aide à la reconversion.

        Je pense qu’on gagne quelques centaines de millions les deux première années, puis des vrais milliards bien lourds ensuite.

        Mais là je crois que je rêve éveillé d’écrire un truc pareil…

        • Skandal dit :

          C’est déjà pas mal et c’est très light comme réforme.

          Selon pas mal d’études (Cour des comptes, IFRAP, OCDE, Institut des libertés etc…) il y aurait en 45 et 60 milliards d’euros à économiser tous les ans rien que sur le fonctionnement de l’Etat et des institutions.

      • Piotr dit :

        Si vous prenez le Hellfest, subventions de 100 000 euros de la part des collectivités locales… le truc fait venir 150 000 personnes sur trois jours, en admettant qu’ils logent au camping et paient donc une taxe de séjour de 1 euros par nuitée, vous remboursez 5 fois votre subvention. Et je vous passe les taxes sur les alcools ingurgités. Le viticulteur du coin, a nullement envie que ce festival s’arrête… en 3 jours, il vend plus de caisses de pinard que le reste de l’année.

        Donc parfois injecter 100 000 euros d’argent public, ça fait rentrer beaucoup plus de fric (cf les théories d’Haavelmo en économie). Au moins, ces théories sont documentées, trouvables partout (wiki)… par contre, la formule 1 emploi public, c’est 1.5 emploi privé détruit, je cherche encore d’où ça vient ? (surement d’un pauvre type genre Gaspard Koenig ou charlatan de ce style).

  2. Petitpatapon dit :

    et la suppression des subventions à la « presse » française (516 millions en 2013)

  3. Pangloss dit :

    Pourquoi compliquer? Vos explications sont certainement judicieuses. Il n’en reste pas moins que les gouvernements ont racheté la dette grecque et qu’ils ont continué à verser du pognon alors qu’il était tout à fait possible de voir qu’il était mal employé. Résultat un Mélenchon grec arrive au pouvoir et les prêteurs s’assiéront sur leurs créances. Les prêteurs? Nous, contribuables.

    • Skandal dit :

      Mes explications SONT judicieuses 😉

      Je ne crois pas compliqué, j’explique (je tente d’expliquer) les tenants et les aboutissants afin qu’on ne se trompe pas sur les responsables.

      Ce sont d’abord les grecques (en va dire jusqu’en 2010) mais ensuite les dirigeants Européens ont continué cette gabegie insensée.

      C’est pour cela que je reste sur une solution pragmatique et réaliste :
      -« Hair cut » d’une partie de la dette sous conditions de réformes.
      -Restructuration du reste sous condition de réformes.
      -Sortie provisoire de la Grèce de l’Euro.
      -Elle reviendra dans l’Euro si elle respecte les critères qu’elle aurait du respecté.

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