T.G.I.F

Le Premier ministre Manuel Valls présente vendredi un plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, très attendu dans un contexte de recrudescence des actes antimusulmans et antisémites.

Le Premier ministre se rendra pour l’occasion à Créteil, théâtre d’une violente agression antisémite en décembre, lorsqu’un couple avait été séquestré à son domicile, la jeune femme violée et leur appartement cambriolé.Il sera pour l’occasion accompagné de Najat Vallaud-Belkacem (Education), Christiane Taubira (Justice), Bernard Cazeneuve (Intérieur), Fleur Pellerin (Culture), Myriam El Khomri (Ville) et du délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, Gilles Clavreul.

Les associations, en première ligne sur le terrain, attendent beaucoup de ce plan dont l’enveloppe pourrait, selon certaines sources, atteindre 100 millions d’euros au total. Son annonce avait été promise par l’exécutif après les attentats de janvier à Paris. (source)

Les politiciens français (et particulièrement les socialistes) ont quelque chose d’absolument pathétiques à croire qu’ils peuvent régler ce genre de problème avec de l’argent qu’ils n’ont pas.

———————————————————————————————————-

La marque au losange joue l’apaisement. Renault a répété jeudi soir son opposition à la décision de l’Etat de lui imposer l’application d’une loi anti-spéculation, mais s’est a priori gardé de prendre des mesures concrètes pour enrayer la manoeuvre du gouvernement.

De son côté, au terme d’une journée riche en tensions et conjectures, le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a semblé vouloir jouer l’apaisement, assurant que les équilibres de l’alliance Renault-Nissan «sont et seront pleinement préservés par l’Etat francais». A l’issue d’un conseil d’administration extraordinaire convoqué par le PDG Carlos Ghosn, cette instance a réaffirmé dans un communiqué «son soutien à la résolution n°12 qui sera présentée à l’assemblée générale du 30 avril 2015, motivée par la situation spécifique des droits de vote au sein de l’Alliance».

Cette résolution vise à empêcher l’application à Renault de la «loi Florange», un dispositif visant les spéculateurs et qui garantit des droits de vote doubles aux détenteurs d’actions depuis plus de deux ans. Pour qu’une telle résolution passe, elle doit recevoir le soutien des deux tiers des votes exprimés lors de l’assemblée générale. Le gouvernement, décidé à défendre la loi et ses droits, a acquis 4,73% supplémentaires du capital du groupe au Losange, opération dont le coût se situe «entre 814 millions d’euros et 1.232 millions d’euros», selon un arrêté de Bercy publié jeudi au journal officiel. (source)

C’est marrant, alors qu’il est un très mauvais gérant d’actif, un très mauvais partenaires économique, un très mauvais DRH et un très mauvais manager, l’Etat continue de faire comme s’il était compétent.

Notez également que le gouvernement a trouver enivrions 1 milliards d’euros pour cette opération. Alors que les caisses sont plus que vides, je pense que cet argent aurait été plus utile ailleurs.

———————————————————————————————————-

Le nombre d’agents publics a encore progressé de 1,5 % en 2013. Soit près de 100.000 de plus.

C’est l’un des chevaux de bataille préférés de la Cour des comptes dans ses rapports annuels: les effectifs pléthoriques de la fonction publique. Ce devrait encore l’être à coup sûr cette année, à la lecture des chiffres sur la hausse de l’emploi public en 2013. Ils donnent le tournis puisque la flambée des effectifs dans les trois versants (État, territoriale, hospitalière) a été cinq fois plus forte qu’en 2012, atteignant 1,5 %, relève l’Insee. Ce qui porte le nombre d’agents publics, en incluant les contrats aidés, à 5,6 millions (5,38 millions sans). Du jamais-vu en France! (source)

Et après ça; les syndicats défilent contre « l’austérité »…

N’y a t’il donc personne pour voir une corrélation entre la situation financière de notre pays et la nombres de fonctionnaires ?

———————————————————————————————————-

Le vent serait-il en train de tourner? Najat Vallaud-Belkacem a jusqu’ici habilement navigué, sa réforme du collège et la refonte des programmes semble annoncer une entrée en eaux troubles.

Prévue pour la rentrée 2016, la réforme du collège signe la fin des parcours spécifiques, des classes «bi-langues» aux sections européennes, en passant par l’option latin. Au nom de l’égalité, plus rien ne devrait donc dépasser.  «Alors que l’État se drape de la toge de ceux qui veulent défendre les plus défavorisés, il dénigre nos principes républicains» s’est emporté le président du MoDem, François Bayrou.

Les coups viennent désormais du camp socialiste. L’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault, lui-même, s’est insurgé dans une lettre adressée le 2 avril à Najat Vallaud-Belkacem. «Ces classes bilangues (…) ont permis à l’allemand de rester la 3e langue vivante enseignée en France», lui rappelle-t-il, évoquant le nécessaire «renforcement» du lien franco-allemand.

Du côté des enseignants, une intersyndicale faite du Snes, premier syndicat du secondaire, du Snalc, de FO, la CGT et Sud a d’ores et déjà appelé à une grève pour le 19 mai. En ligne de mire: l’interdisciplinarité imposée par le projet pour «désennuyer» les élèves. (source)

Voila l’idéologie de Najat : égalitarisme, nivellement par le bas, médiocrité.
La régression intellectuelle qu’elle propose est affligeante et dangereuse.

Elle a échoué deux fois au concours d’entrée de l’ENA donc elle se venge en voulant créer des générations de bon citoyens socialistes, c’est à dire des gens peu instruits, peu cultivés et ne sachant parler que le français ?

Voila 40 ans que la trajectoire prise par l’EN ne varie pas, voila 40 ans que le niveau baisse et pourtant NVB ne fait qu’appuyer sur l’accélérateur. Mon Dieu qu’elle est nulle…

Le gouvernement socialiste a t’il décidé de tout détruire  ?

———————————————————————————————————-

Savez vous que le premier gouvernement européen à avoir appliqué presque toutes les mesures économiques d’urgence prônées par le Manifeste du Parti communiste est celui de Hitler ?

 

 

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

12 commentaires pour T.G.I.F

  1. J’aime votre dernier commentaire. Trop peu de gens se rendent compte que le parti hitlérien était d’abord et avant tout un parti de gauche pur et dur, qui se revendiquait officiellement du socialisme.

    • Skandal dit :

      Merci. Mais n’allez pas non plus croire que je compare les socialistes français aux nazis. Si de nombreux points des politiques économiques et sociales sont identiques je sais quand même faire la part des choses.

  2. Bien entendu. Ce que je souhaitais pointer, c’est le fait que l’idéologie de gauche, qu’il s’agisse d’un socialisme marxiste ou proudhonien, conduit fatalement au totalitarisme. Et au passage, cela permet de rappeler qu’il est un peu facile de réduire l’extrême-droite à Hitler, et vice-versa. Hitler était un progressiste, et il se méfiait des cadres traditionnels de la société, qu’il s’agisse de l’Église catholique ou de l’armée. C’était aussi un végétarien, dont on peut penser qu’il n’aurait pas renié le bio d’aujourd’hui. Son comparse Mussolini était aussi un socialiste convaincu.
    Dans tous les cas, on retrouve au centre de ces régimes une sorte de mystique de l’État tout puissant et surtout, ce qui est plus troublant, une adhésion populaire franche et massive qui perdure quasiment jusqu’au chaos final.

    • Skandal dit :

      Nous sommes d’accord ! 🙂

      Toutes les formes de collectivisme sont des totalitarismes. Chaque fois qu’un gouvernement, quelque soit sa forme, à tenter de créer un « état fort », cela s’est transformé en dictature (ou tout autre forme de régime totalitaire). Pour la bonne et simple raison que les gens ne veulent pas de ce collectivisme obligatoire et de cette solidarité imposé (d’ailleurs, si elle est imposée, la solidarité n’est plus de la solidarité)

      Voila pourquoi je combats cette idée « d’état fort » prôné par le FN, le FG, le PS et même l’UMP (sans parler des communistes, du NPA, des écolos etc…).

      Nous avons un très bon exemple avec la loi ultra-sécuritaire de Valls.

  3. tschok dit :

    Dites donc, Skandal, pour quelqu’un qui cite Arendt, vous avez une conception approximative du totalitarisme.

    Pour ma part, j’articulerais le truc dans l’autre sens: les totalitarismes ont une propension affirmée au collectivisme (alors que dire que tout collectivisme est nécessairement un totalitarisme me semble faux).

    Et sur la relation entre « Etat fort » et collectivisme, je serais plus nuancé: vous avez des formes de collectivismes qui sont au contraire pour un Etat faible (certains libertariens). Du reste c’est bien l’une des idées du communisme, qui prétendait même se passer purement et simplement d’Etat.

    Les gens ne veulent pas de la solidarité au delà de leur cercle immédiat (solidarité familiale ou villageoise, ou de clan ou de caste ou de groupe professionnel). Si vous voulez obtenir des systèmes de solidarité plus large, genre sécurité sociale, faut passer par une loi qui oblige les gens à être solidaires.

    Enfin, sans étonnement, je note que LA connerie de la journée revient à Paul: qu’on se le dise, Hitler était progressiste…

    Mouarf!

    Hitler était un petit bourgeois ultra conservateur aux idées étriquées, médiocres et mesquines et dont la vision du monde reposait sur une poignée de lieux communs et de stéréotypes éculés qu’il s’est borné à reproduire, avec parfois un certain génie. Par exemple, cette andouille s’est mise en tête de conquérir l’Europe, ce qui était déjà complètement anachronique du temps de Napoléon, alors vous pensez, 120 ans plus tard ce n’était toujours pas une idée très moderne.

    Non, franchement, Hitler en progressiste, déjà qu’il faut vraiment en tenir une sérieuse couche pour le dire, mais alors pour le croire, faut être teinté dans la masse.

    • Skandal dit :

       » pour quelqu’un qui cite Arendt »

      Ha bon ? Ou ça ? Si je l’ai fait c’est par pur hasard car je n’ai jamais lu Arendt.

      « alors que dire que tout collectivisme est nécessairement un totalitarisme me semble faux »

      Si vous avez des contre-exemples, je suis preneur… les collectivismes sont totalitaires car ils doivent forcément imposer pour exister. Si les gens cotisent encore à la sécurité sociale publique et à la retraite publique c’est parce qu’on leur impose. Donner leur le choix et vous verrez que la plupart choisiront de ne pas cotiser aux systèmes étatique.

      La solidarité imposée ce n’est plus de la solidarité.

      « Si vous voulez obtenir des systèmes de solidarité plus large, genre sécurité sociale, faut passer par une loi qui oblige les gens à être solidaires. »

      Je ne suis pas d’accord. Si on prend l’exemple des assurances automobiles, il est obligatoire de s’assurer mais vous avez la possibilité de choisir votre assurance. C’est ce que je voudrais pour la sécu et la retraite puis-qu’actuellement je cotise à des régimes qui sont de fiat en faillite. Je donne de l’argent que je ne reverrais jamais parce que l’Etat me force à le faire.

      Le problème c’est le collectivisme imposé et si vous ajoutez à cela le fait que ce sont les syndicats qui ont le contrôlent, vous obtenez l’état actuel : déficit, faillite etc….

      Sur Hitler, j’en sais rien, je ne connais pas assez sa vie et son oeuvre pour juger.

  4. tschok dit :

    Contre exemples: les phalanstères fourieristes, ou les communautés auto-gestionnaires, ou les SEL ou encore certaines communautés religieuses protestantes ou même cathos (l’économie monastique était pour une part collectiviste).

    « La solidarité imposée n’est plus la solidarité »: vous confondez le phénomène (la solidarité) et la vision moralisante que vous en avez et que vous la confondez avec la charité chrétienne, qui doit être sincère et désintéressée: elle doit venir du cœur.

    Si, si, la solidarité, même imposée, reste de la solidarité. D’ailleurs, je dirais presque que la solidarité est toujours imposée par un Surmoi, que ce soit la loi ou l’obligation morale. On est solidaire par devoir, on est charitable par envie (la bonne envie, pas la mauvaise).

    « Je donne de l’argent que je ne reverrais jamais parce que l’Etat me force à le faire.  »

    Tout à fait. Si l’Etat ne vous y forçait pas, vous le garderiez pour vous et j’en ferais autant.

    « Si on prend l’exemple des assurances automobiles, il est obligatoire de s’assurer mais vous avez la possibilité de choisir votre assurance. » C’est autre chose: ici on veut garantir votre solvabilité en cas d’accident responsable. C’est pas du tout une idée de solidarité mais de garantie. On veut avoir la certitude que vous pourrez rembourser votre victime, en application du principe selon lequel nous répondons sur nos biens des conséquences de nos actes.

    Rien à voir avec la solidarité.

    • Skandal dit :

      Vous auriez aussi pu citer les Kibboutz mais la vous parlez de quelques personnes, au plus quelques centaines, à l’échelle d’un pays le collectivisme est forcément autoritaire.

      « Si l’Etat ne vous y forçait pas, vous le garderiez pour vous et j’en ferais autant. »

      Non, je cotiserais la ou je pense pourvoir récupérer ce que j’ai cotisé. Ce n’est pas l’obligation de cotisation que je critique, c’est l’obligation de cotiser à un régime structurellement en faillite et extrêmement mal géré.

      « Si, si, la solidarité, même imposée, reste de la solidarité.  »

      Je ne suis pas d’accord : « Dans son acception générale, la solidarité caractérise des personnes qui choisissent ou ressentent une moralité d’assister une autre personne et réciproquement. » (http://fr.wikipedia.org/wiki/Solidarit%C3%A9_%28notion%29)

      Il y a bien une notion de choix.

      « Rien à voir avec la solidarité »

      Bien sur que si, de fait ceux qui n’ont pas d’accident payent pour ceux qui en ont. C’est le principe même de l’assurance. Les clients des assurances sont, de fait, solidaires entre eux.

  5. tschok dit :

    « à l’échelle d’un pays le collectivisme est forcément autoritaire. »

    En fait on n’en sait rien. Ce qu’on sait, c’est que le communisme l’a été.

    « Non, je cotiserais la ou je pense pourvoir récupérer ce que j’ai cotisé »: et ça, vous le faites bien pour vous, on est d’accord? L’idée de « récupérer » une cotisation sous forme de rente ou de capital, on est bien d’accord que c’est une façon comme une autre de garder votre argent pour vous, non?

    « Il y a bien une notion de choix. » (dans la solidarité).

    Distinguons plutôt deux niveaux: le corps social, ou un groupe humain plus petit, peut librement choisir d’opter pour un système solidaire (exemple les Etats Unis dernièrement avec l’Obama care). Ca, rien à dire: c’est bien l’expression d’une volonté commune. Car, effectivement, la solidarité ne tombe pas du ciel, elle est voulue par les hommes.

    Mais au niveau individuel, le débiteur de l’obligation de solidarité n’a en général pas le choix: la loi lui fait obligation de cotiser, par exemple. Ou son Surmoi: c’est par exemple la morale qui nous pousse à être solidaires.

    Sinon, le principe même de l’assurance, c’est la mutualisation d’un risque couvert par une police, en fonction d’un aléa. Il n’y a aucune solidarité entre les clients d’une compagnie d’assurance. Vous confondez: même les clients qui ont des accidents payent des cotisations. D’ailleurs, ils en payent plus, puisqu’ils sont malussés.

    Et un assuré qui a trop de sinistres peut être légitimement viré par sa compagnie, qui a le droit de refuser de continuer à couvrir le risque qu’il représente. Dans ce cas, fréquent, les autres clients ne manifestent pas pour qu’il reste, bien au contraire: la logique du système veut qu’on vire les assurés à risque, car il coûtent plus cher à la compagnie, ce qui provoque en général une augmentation des primes pour les autres cotisants.

    Il n’y a pas un microgramme de solidarité dans l’assurance, mais mutualisation d’un risque: statistiquement on peut pas tous avoir des accidents en même temps. On utilise cette propriété du hasard pour constituer un fonds commun qui permet d’indemniser ceux des assurés qui ont un accident couvert, ou leur victime. Sur la marge, la compagnie fait son beurre. Et une assurance est rendue obligatoire quand on veut garantir la solvabilité d’un responsable, pas pour l’amour des beaux sentiments.

    En matière de sécurité sociale, en revanche, on peut parler de « solidarité nationale » parce qu’il n’y a pas d’utilisation à des fins de recherche du profit de cette propriété du hasard, mais volonté de protéger des assurés sociaux contre des risques qui sont considérés comme portant atteinte à la personne, envisagée comme un être social doté d’un patrimoine de droits sociaux institués et protégés par la loi.

    cela vous semble plus clair?

    • Skandal dit :

      « En fait on n’en sait rien. »

      Ha bon ??? Faut rouvrir vos livres d’Histoire… Tous les socialismes, tous les communismes et toutes les formes de fascismes sont par définition autoritaire.

      En France, le fait même que nous n’ayons (pour l’instant) pas la possibilité de choisir dans quel régime de retraite/sécu nous souhaitons cotiser est une forme d’autoritarisme.

      « ne cotisation sous forme de rente ou de capital, on est bien d’accord que c’est une façon comme une autre de garder votre argent pour vous, non? »

      C’est le principe même de cotiser à un système de retraite que de récupérer l’argent cotisée…

      « D’ailleurs, ils en payent plus, puisqu’ils sont malussés. »

      Mais ils ne payent jamais à auteur de ce qu’ils remboursé. C’est le principe…

  6. tschok dit :

    ‘Tendez, je reprends.

    Vous dites: tout collectivisme est totalitaire ou autoritaire. Je vous réponds: non, ce qui l’a été, c’est le communisme. Il y a eu et il y a encore plein de doctrines plus ou moins collectivistes qui, d’une part ne relèvent pas du communisme ou du fascisme, ou du nazisme, ou du stalinisme, et d’autre part ne sont pas totalitaires.

    Sinon, oui, je vous confirme qu’effectivement dans un système de solidarité nationale comme la Sécu, l’assuré est privé d’exercer un certain nombre de choix: la solidarité étant un devoir on lui dit « tu cotises à telle caisse et t’as pas le choix ». Et on rajoute: « si t’es pas content, c’est la même chose ».

    « C’est le principe même de cotiser à un système de retraite que de récupérer l’argent cotisée…  »

    Ben non. Ce n’est pas à vous que je vais apprendre qu’il y a deux systèmes de retraite: par répartition et par capitalisation.

    « Mais ils ne payent jamais à auteur de ce qu’ils remboursé. C’est le principe… »

    Il manque un bout de phrase mais pour ce que je comprends: les assurances de responsabilité sont dites à fonds perdus. Si le risque se produit, le paiement de la cotisation ouvre droit à couverture dans les termes de la police et si le risque ne se produit pas, l’assuré ne peut obtenir la répétition de ces cotisations, même en invoquant l’enrichissement sans cause de la compagnie. La cotisation est définitivement acquise à la compagnie.

    Mais, même un assuré malussé peut voir un sinistre totalement pris en charge, dans des limites qui sont éventuellement bien supérieures aux cotisations qu’il a payées, du moment que le sinistre est couvert. Il n’y a pas de rapport. Évidemment, l’indemnisation peut aussi être très inférieure aux cotisations versées pendant la période assurée.

    Le seul truc qui compte: le sinistre est couvert par la police, ou pas. C’est tout ou rien.

    • Skandal dit :

      « la solidarité étant un devoir on lui dit « tu cotises à telle caisse et t’as pas le choix ». Et on rajoute: « si t’es pas content, c’est la même chose ». »

      Donc c’est autoritaire… CQFD.

      « Ben non. Ce n’est pas à vous que je vais apprendre qu’il y a deux systèmes de retraite: par répartition et par capitalisation. »

      Bah si… Vous êtes sensé cotiser pour ceux d’avant et que ceux d’après cotisent pour vous. Donc le concept c’est que vous devez récupérer en retraite ce que vous avez cotisé pour la retraite des autres. Sauf qu’avec notre système que tout le monde nous envie mais que personne ne copie, ce n’est plus le cas.

      Les « vieux » bénéficient d’une « solidarité » que l’on nous impose. En réalité ce n’est pas de la solidarité car, si solidarité il avait, il y aurait un échange… « La solidarité est un lien social d’engagement et de dépendance réciproques entre des personnes ainsi tenues à l’endroit des autres »

      Les vieux sont « dépendants » de nous puisque nous cotisons pour eux, mais eux ne font rien pour nous.

      D’ou le caractère faussement solidaire de notre système par répartition.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s