Morning Meeting : Jeudi 12 Février 2015

La blague n’est pas passée. Lundi soir sur le plateau du Grand Journal, face aux reporters du Monde qui évoquaient l’affaire Swiss Leaks, le chroniqueur Sébastien Thoen a lancé: «Il paraît que Rémi Gaillard est sur la liste, vous confirmez?». 

Rémi Gaillard ne fait pas du tout partie des évadés fiscaux, et Sébastien Thoen voulait uniquement le mettre dans l’embarras. Mais pour le Montpelliérain, le mal est fait, son nom est associé à l’affaire. «Je sais qu’aujourd’hui je vais passer pour une sorte de Gad Elmaleh», a t-il réagi sur France Bleu. «Canal+ m’a appelé hier pour s’excuser. Ils m’ont rappelé pour me demander si je voulais faire un duplex. Je n’ai même pas envie de me justifier parce que je sais comment les gens réagissent.» (source)

J’aimais beaucoup « Nulle part ailleurs », il y avait une vraie ligne éditoriale et des gens qu’on ne voyais pas ailleurs (d’où le titre de l’émission). Je me rappelle d’un live de Slipknot (un des piliers du néo-métal US) ce qui change quand même des grosses bouses commerciales (« easy listening » comme disent les ricains) qu’on nous sert au Grand Journal.

Le pire c’est que la nana qui s’occupe de la chronique musique pense être super pointue et super anti-conformiste à nous balancer de la soupe.

A l’époque (1999) le programmateur musicale y connaissait quelque chose, il était branché sur autre chose que Nova…

Canal+ a perdu son impertinence, sa liberté de ton, son coté anarchiste et ne nous sert que du bisous et du toutlemondeilestbeautoutlemondeilestgentil. Ça fait vraiment télévision officiel du parti. Les chroniqueurs sont de moins en moins cultivés et intelligents, ils sont lisses, sans relief et il faut aller chercher du coté des humoriste (Gaspard Proust, Pierre-Emmanuel Barré) pour retrouver un peu de piquant.

Le Grand Journal c’est chiant.

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Seuls, dans le silence. Les hommes battus sont-ils l’objet d’un tabou dans notre société? «110.000 hommes se déclarent aujourd’hui victimes de violences conjugales dans les enquêtes de victimation, contre 330.000 femmes», explique Sylvianne Spitzer, fondatrice et présidente de SOS-Hommes battus. «Il est rare que les hommes ayant subi des violences de la part de leur femme portent plainte. Environ 2% le font contre 10% pour les femmes», ajoute la psychologue.

«Ça fait encore beaucoup sourire»

Selon le rapport 2014 de l’ONDRP (Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales), 65.068 violences volontaires non mortelles par le conjoint ou l’ex-conjoint ont été constatées par les services de la sécurité publique et de la Gendarmerie nationale en 2013. 89% des victimes déclarées étaient des femmes (57.952).

Pourquoi les hommes sont-ils si peu à porter plainte (7132 en 2013)? «J’étais psychologiquement verrouillé. Je ne me voyais pas sortir cette information par rapport au tabou que ça impliquait. J’aurais été pointé du doigt», témoigne Maxime Gaget, auteur de Ma compagne, mon bourreau. «Il y a une part de honte dans la mesure où la masculinité se prend une belle claque», ajoute celui qui a vécu sous les coups de sa compagne pendant 17 mois. (source)

Si une lectrice veut me fouetter, je ne suis pas contre…

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La France fait-elle des progrès en termes de compétitivité? Selon une étude de l’Insee rendue publique ce mercredi, la hausse de son coût du travail a nettement baissé depuis la crise économique de 2008. C’est encore plus vrai depuis la mise en place du Crédit impôt compétitivité emploi (CICE) en 2013, dispositif d’allégement de charges, lequel a été intégré depuis au pacte de responsabilité.Ainsi, le coût du travail en France a crû de 11,1% entre 2008 et 2014 et d’à peine 1,6% entre 2012 et le troisième trimestre 2014. «Le CICE a « amoindri » cette hausse de 2,8 points», relève l’Insee.

«Le CICE a permis à la France d’avoir une évolution du coût du travail plus favorable à celle de l’Allemagne. Sans cette mesure, la hausse serait comparable», observe pour 20 Minutes, Nicole Roth, cheffe du département de l’emploi et des revenus d’activité à l’Insee.

En 2012, la France était pourtant classée comme le quatrième pays d’Europe au plus fort coût du travail horaire (35,2 euros), derrière la Belgique, la Suède et le Danemark. L’Allemagne, elle, se hissait à la septième place (31,9 euros). Pour l’année 2014, le classement n’a pas encore été établi mais l’évolution plus modérée de la France ne devrait pas le «révolutionner», prévient Nicole Roth. Les places devraient être les mêmes. (source)

« la hausse de son coût du travail a nettement baissé depuis la crise  »

On croirait entendre un membre du gouvernement nous expliquer qu’une diminution de la hausse c’est pareil qu’une baisse…

Un ancien président (Mitterrand, pour ne pas le citer) disait « on a tout essayé contre le chômage ». C’est totalement faux. Ce qui est vrai c’est que tout ce qui a été essayé a échoué.

Le seul truc qui n’a pas encore été tenté c’est une baisse drastique des charges.

Je me demande d’ailleurs pourquoi personne n’a jamais essayé ça ?

N’y aurait il pas une volonté politico-oligarchique de garder un maximum de gens au chômage ?

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Des fonctionnaires trop gâtés outre-mer, des cadres surpayés à la Caisse des dépôts, un temps de travail trop court au Cese… La Cour des comptes dénonce cette année encore les abus, dérives et autres gaspillages pratiqués dans certaines administrations et entreprises publiques, dont les moyens proviennent des contribuables. 20 Minutes revient sur quatre «services» que vous payez bien trop cher.

Voilà un «exemple calamiteux d’investissement». Migaud ne mâche pas ses mots lorsqu’il évoque le fiasco du «programme ONP». L’idée était bonne: informatiser toutes les règles de paie de la fonction publique pour créer un système qui calcule automatiquement les rémunérations des agents de l’Etat. Cela aurait dû permettre de renforcer la fiabilité de la paie, de mieux piloter les dépenses de personnel et de supprimer au passage 3.800 postes…

Mais ça n’a jamais marché. L’Etat a dû se rendre à l’évidence en mars 2014: le programme ONP ne fonctionnera jamais. Résultat: l’Etat a investi, entre 2008 et 2013, 346 millions d’euros, notamment pour acquérir des logiciels qui se révèlent désormais inutiles.

Si la France ne compte plus que 13 régions, elle dispose encore de… 235 sous-préfectures. En 2012, la Cour des comptes taclait déjà ce réseau qu’elle jugeait trop dense et aux missions de plus en plus réduites.

En 2015 comme en 2012, des agents continuent de valider la légalité de documents alors qu’une application informatique a rendu ce travail «largement inutile». De même, ils délivrent toujours des titres réglementaires, alors «que la généralisation de télé-services ou la délivrance en préfecture étaient censées faire disparaître» cette activité. (source)

Je pense que tout cela se passe de commentaire mais confirme ce que je dis depuis longtemps : Pour faire des économies, pas besoins de tailler dans les prestations sociales ou d’augmenter les impôts, il « suffit » de virer tous les incompétents de l’Etat (et il y en beaucoup), de responsabiliser les agents et surtout d’arrêter les projets minables, gérés n’importe comment par des gens qui ne savent faire qu’une chose, cramer inutilement l’argent du contribuable.

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C’est le Canard Enchaîné qui révèle l’information. Selon ses sources, Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, serait actuellement en discussion avec Bercy pour faire adopter une idée qu’elle défendait déjà en 2013 : la taxe sur la bande passante. En résumé, cette mesure consisterait à « mesurer » le niveau d’activité des services en ligne à l’aune du flux de données émis. Et passé un certain seuil, un impôt serait dû.

Naturellement, la ministre a une petite idée derrière la tête. Une telle manœuvre serait en fait un moyen détourné d’imposer les géants du Net, bien souvent basés à l’étranger et seulement « représentés » en France. Outre le fait de ne déclencher l’impôt qu’à partir d’un certain seuil, sa taxe aurait d’ailleurs un second garde-fou afin de ne pas accabler les entreprises et start-ups françaises : elle serait déductible de l’impôt sur les sociétés. Concrètement, elle serait donc indolore pour les firmes opérant ouvertement en France… Mais pas pour celles exploitant sans vergogne les conventions fiscales signées avec l’Irlande, le Luxembourg ou encore les Pays-Bas.

Malheureusement, ce joli plan souffre de plusieurs écueils. Tout d’abord, l’idée a déjà été maintes fois formulée, et systématiquement repoussée au fil des dernières années. Ensuite, son concept même est quelque peu naïf : le Ko, le Mo ou le Go ne sont clairement pas des unités de mesure de la performance économique d’un service en ligne. Sinon, Netflix serait un acteur bien plus puissant qu’Amazon, Facebook et Microsoft réunis. (source)

Et voila, encore une preuve que Fleur Pellerin ne connait rien et ne comprend rien au fonctionnement d’internet

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18 commentaires pour Morning Meeting : Jeudi 12 Février 2015

  1. Groucho Marx dit :

    « …Résultat: l’Etat a investi, entre 2008 et 2013, 346 millions d’euros… », ce que je traduis par « une équipe d’incapables ont jetés à la poubelle 346 millions d’euros, que 30 millions de contribuables ont péniblement produits par leur travail ». C’est vrai que tout de suite, ça a moins de gueule du point de vue communication.

    « il « suffit » de virer tous les incompétents de l’Etat ». Là c’est un coup à doubler le nombre de chômeurs.

    La miss Pélerin, non seulement elle ne connait rien et ne comprend rien à internet, mais elle ne comprend rien non plus à ce que raconte son patron qui déclare « il n’y aura pas d’augmentation d’impôts, ni de nouvelle taxe en 2015, pour qui que ce soit ».

    « C’est curieux chez les socialistes, ce besoin de faire des taxes… » (librement adapté des Tontons Flingueurs)

    • Skandal dit :

      « Là c’est un coup à doubler le nombre de chômeurs.  »

      On ne fait d’omelette sans casser des œufs. Et un fonctionnaire incompétent au chômage coute moins cher qu’un fonctionnaire incompétent au travail.

  2. Groucho Marx dit :

    Il est vrai que je préfère payer un fonctionnaire à ne rien faire (chez lui) via ses indemnités financées par mes cotisations chômage, que le payer à ne rien faire (ou mal faire) via son traitement financé par mes impôts. Il est de toute façon moins nocif chez lui, ou alors seulement nocif pour lui-même.

  3. lyly dit :

    Si vous baissez les charges, on plombe (au moins ponctuellement) les comptes sociaux, donc faut accepter les déficits…
    Pareil pour la baisse des déficits du budget de l’état, sur le moment il y a une baisse de la masse monétaire et donc du potentiel de consommation.
    Comment concrètement le vendre aux français lambda? le « yakafonkon essayer » ne suffit pas qu’on a peur de ne pas nourrir ses gosses dans 6 mois.

    • Skandal dit :

      « Si vous baissez les charges, on plombe (au moins ponctuellement) les comptes sociaux, donc faut accepter les déficits… »

      Pas si dans le même temps on fait des économies sur le budget de fonctionnement de l’Etat (pour faire simple, les petits fours, les voitures de fonctions, les scandaleux salaires des sénateurs et des députés etc…).

      « Pareil pour la baisse des déficits du budget de l’état, sur le moment il y a une baisse de la masse monétaire et donc du potentiel de consommation. »

      Avec ce que la BCE va injecter dans l’économie, question masse monétaire, on est large. De plus, la corrélation entre masse monétaire et potentiel de consommation est plus que douteuse (voir l’exemple du Japon).

      • Popeye dit :

        « …Pas si dans le même temps on fait des économies sur le budget de fonctionnement de l’Etat (pour faire simple, les petits fours, les voitures de fonctions, les scandaleux salaires des sénateurs et des députés etc…). … »

        Vous avez oublié les 30 milliards de subventions aux associations (budget état + collectivités territoriales, donc financé par nos impôts et taxes diverses et variées) et les 30 milliards de la formation professionnelle (financé en partie directement par les entreprises mais surtout par les prélèvements liés aux salaires ou à la rémunération des non salariés)
        Dans les deux cas c’est notre pognon.
        Vu la masse qui transite par ces tuyaux, vu l’évaporation clientéliste de ces usines à gaz qui distillent du pognon gratuit des autres pour le transformer en bons avantages bien confortables pour certains initiés, je dis qu’il y a au moins 6 milliards à récupérer au prix d’un féroce concert médiatique de couineurs obligé de sortir du fromage et de gagner leur croute au prix d’un vrai métier. Maintenant, les médias, ce sont là encore quelque milliards de subventions : il faut juste avoir le cran nécessaire pour tirer sur la laisse et faire taire les journalistes. (Soral dit beaucoup de conneries, mais son « un journaliste est soit pute soit chômeur » ne me semble hélas pas éloigné du tout de la réalité des rapports de force dans cette branche d’activité) Et donc s’en faire des ennemis. Ce qui suppose la volonté de se passer d’eux pour obtenir une réélection. Ce qui suppose que la réélection ne soit pas l’alfa et l’omega de nos élus. Ce qui suppose que le bien commun ou l’intérêt général soit le moteur premier de l’action de nos élus.


        Oui, je sais, si ma tante en avait on l’appellerait mon oncle.

        • Skandal dit :

          Mais j’ai oublié plein de trucs !!

          Pour le reste, vous avez raison. Le but d’un politicien français n’est pas le bien du pays et de ses habitants, c’est de faire partie de l’oligarchie le plus longtemps possible et donc d’être payé avec l’argent du contribuable le plus longtemps possible.

          Sinon comment expliqué le bilan lamentable de Sarko, les renoncements et les mensonges d’Hollande ?

  4. Popeye dit :

    On parlait du quoi, au fait?

    http://www.leparisien.fr/politique/le-chef-de-cabinet-de-valls-promu-prefet-une-nomination-qui-pose-question-12-02-2015-4525631.php

    Çà?
    Mais ça n’a rien à voir avec le prétendu degré de corruption de nos « zélites » voyons, c’est parfaitement légal! D’ailleurs parler de corruption de nos élites, c’est faire le jeu du populisme rétrograde et nauséabond qui nous ramène direct aux heures les plus sombres de notre histoire.

    • Groucho Marx dit :

      Vous devez certainement faire allusion à l’une des célèbres phrase de Présimou:
      « Moi président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire. »

      • Popeye dit :

        c’est légal, donc c’est exemplaire.

        Et ta gueule c’est magique (ça c’est socialiste, smiley 🙂 toussa toussa)

    • Skandal dit :

      « En clair, cette promotion «hors cadre» dans «la préfectorale» signifie qu’elle n’est pas assortie d’une nomination locale dans un département, comme c’est le cas de la plupart des autres préfets. Sa rémunération (la grille de rémunération des préfets débute à 5.162 euros bruts) viendra se substituer et non s’ajouter à celle de membre de cabinet. L’avantage est qu’il se retrouve avec le statut de fonctionnaire, une assurance en cas de changement politique à la tête du pays. »

      Tout est normal…

      Encore une preuve que notre pays est une oligarchie.

  5. Groucho Marx dit :

    Quitte à faire l’inventaire des trucs qui nous coutent une blinde chaque année, il serait peut-être utile de s’interroger sur les 352 milliards d’euros dépensés pour notre « protection sociale ».
    Et si on souhaite avancer par petites doses homéopathiques, pourquoi ne pas commencer par la « culture », que nous finançons à hauteur de 7..5 milliards d’euros ?
    Enfin, il y a de tels gisements d’économies substantielles que je fini par en avoir le tournis pour choisir par où commencer.

    • Skandal dit :

      Vous n’y penser pas !! Sans ministère il n’y aurait plus de culture en France !! D’ailleurs, avant 1959 (date de la création du ministère par De Gaulle, pour faire plaisir à Malraux), il n’y avait pas de culture en France.

      • Lone dit :

        Le gouvernement fédéral Etatsunien ne dispose pas de ministère de la Culture. Je n’ai pas spécialement l’impression que la culture de ce pays est absente de nos vies… Nous pourrions utiliser les fonds libérés pour notre justice, construire des prisons, réhabiliter le bagne de Cayenne ou en ouvrir un autre aux Kerguelen pour nos apprentis djihadistes…

        • Skandal dit :

          En réalité il y a une sorte de secrétariat d’état à la culture dont le budget s’élève à environs 150 à 200 millions de dollars.

          En revanche il y a de nombreuses agences publiques qui dépendent des états, des comtés ou des villes. Si l’on ajoute l’ensemble des dépenses culturelles des États, on obtient la somme totale de 330 millions de dollars. Cet argent est dépensé par des agences (State Art Agency) comme le New York State Arts Council, créé en 1960 ou le Department of Cultural Affairs au Nouveau-Mexique.

          Les subventions publiques, octroyées par les agences publiques américaines, sont estimées entre 20 et 39 milliards d’euros en 2005. Les financements privés, évalués à au moins 12 milliards d’euros en 2005, proviennent de dons, du mécénat, des fondations.

          Inutile de dire que ces agences publiques décentralisées sont infiniment plus efficaces que notre ministère.

          La culture est encouragée au niveau local par des exonérations d’impôts (pour les dons d’œuvres d’art ou pour les dons en argent). Les biens culturels sont souvent exempts de « taxe sur la valeur ajoutée (TVA)

          Il existe 1,14 million d’associations à but non lucratif aux États-Unis et le secteur non marchand représente 8,5 % du PIB (contre 4,2 % en France). Les Américains donnent chaque année 250 milliards de dollars aux associations à but non lucratif et ces dons sont exonérés d’impôts. 5,4 % de ces dons vont à la culture (soit 13 milliards de dollars). Il existe aujourd’hui 62 000 fondations aux États-Unis qui investissent chaque année 3,6 milliards de dollars rien que dans la culture. Les deux plus importantes dans ce domaine sont la fondation Ford (environ 80 millions de dollars par an) et la fondation Reynolds (58 millions de dollars par an). (source : wikipedia).

          Inutile également de dire qu’eux n’ont pas le statut d’intermittent du spectacle et que les « roadies » ou équivalent sont bien mieux payé qu’en France.

          En fait le ministère de la culture et le statut d’intermittent permet essentiellement à l’Etat d’avoir une réserve de gens qui lui sont économiquement soumis et donc une potentiel réserve de voix.

    • Popeye dit :

      7,5 milliards, c’est grosso merdo le budget du ministère de la justice. C’est dire l’intérêt que l’on y porte! (notez toute l’ambigüité du pronom « y »… Et non, je ne gagne pas ma vie en rédigeant des contrats d’assurance-vie un peu véreux sur les bords…)
      Dans les 7,5 de la culture, combien vont à la protection du patrimoine, combien vont à la « promotion des arts vivants » ou à l’achat d’art contemporain? En mettant en regard les deux grandeurs, on pourra calculer le « taux de clientélisme » du budget du ministère de la culture.
      Tiens, on devrait calculer un indicateur de ce genre pour chaque ministère. A moins que Contribuables associés ou l’IFRAP ne le fase déjà?

      • Skandal dit :

        Je soupçonne une collusion entre certains gros clients de l’art contemporain et l’Etat afin de faire monter les prix…

        Par exemple, je ne doute pas que ce qui s’est passé autour de l’ignoble sculpture de la place Vendôme ait fait monter la valeur de « l’artiste ».

        • Popeye dit :

          L’exemple le plus flagrant en ce domaine capitalistico-connivent a été l’exposition de Jeff Koonts à Versailles. Vous savez, le homard de 4 mètres de long en plastique rouge dans la galerie des glaces…

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