Morning Meeting : Mardi 3 février 2015

«Boucherie», «orgie», «carnage», «abattage»: si les termes utilisés par les prostituées interrogées diffèrent, ils renvoient tous à la même réalité crue d’un appétit sexuel démesuré de DSK. A l’hôtel Murano, en mars 2009, Jade* explique ainsi qu’elle n’a eu que de simples préliminaires avec DSK car «sept ou huit filles s’occupaient déjà de lui» sur un lit et qu’il n’y avait aucun préservatif. «J’ai eu un haut-le-cœur. Je n’ai pas voulu me mêler à ce carnage car ce n’est pas ma façon de faire…»

Mais ce sont surtout ses manières qui ont choqué les participantes à ces «après-midi récréatives». Evoquant son goût pour la pénétration anale sans protection, l’une d’entre elles précise aux enquêteurs que DSK «aimait les rapports de force»… «C’était de l’abattage, indique une autre. Les filles n’avaient pas un comportement normal. DSK débarquait avec sa bite à l’air et les prenait comme cela.»

A tel point que l’une des prostituées a décidé, un beau jour, de prendre ses distances avec ce milieu. Gênée au moment de l’expliquer, cette dernière finit par raconter qu’un jour DSK est arrivé alors qu’elle prenait sa douche et qu’il lui «a pissé dessus en [lui] disant ‘’Tiens, tu vas aimer ça!’’. Là, je me suis dit qu’il avait un problème…» (source)

HAhahahahhah !!!! C’est absolument génial !!!

Quand je pense à tous les amis de DSK qui nous expliquent qu’ils ne savaient pas…

Quand je pense à tous ces imbéciles et ces crétins qui voyaient en DSK un économistes de renom (alors que le type n’a jamais été économiste, il n’a jamais rien publié et il n’a jamais fait de recherche) qui pourrait sauver la France…

Des infos comme pareille, ça me met en joie des la matin !!!

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C’est un immeuble haussmannien dans le chic 8e arrondissement de Paris. Difficile de croire qu’il est le théâtre d’une situation de mal logement, comme celles qui sont décrites dans le 20e rapport de la Fondation Abbé Pierre qui sort ce mardi. Et pourtant, au 6eme étage, Leïla*, 55 ans, vit depuis 15 ans dans une microscopique chambre de bonne 4m2. Une situation difficile à concevoir car la loi stipule que l’on ne peut louer un appartement de moins de 9m2. Et pourtant la réalité est implacable. (source)

Tous les ans la fondation de l’Abbé Pierre fait le même constat et tous les ans l’Etat ne fait rien.

Pire même, les différents ministres du logement s’arrangent pour systématiquement scléroser, compliquer et finalement tuer le marché de l’immobilier. Cécile Duflot est très forte à ce petit jeux.

Voila 20 ans que ce constat est posé sur la table, voila 20 ans que l’Etat et les gouvernements mènent toujours la même politique étatiste concernant le logement et voila 20 ans que la situation ne fait que se dégrader.

Quand nos dirigeants vont ils enfin comprendre qu’il faut faire l’inverse de ce qu’ils font depuis 20 ans ?

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Un ancien ministre pakistanais, Ghulam Ahmad Bilour, a annoncé lundi qu’il mettait la tête de l’actuel propriétaire de Charlie Hebdo à prix, pour 200.000 dollars, rapportent les médias pakistanais.  «J’avais déjà déclaré que je ne tolère aucune attaque sur la sainteté du Saint Prophète», a déclaré ce député pakistanais lundi. Riss, l’actuel directeur de la publication, serait donc visé.

Il a par ailleurs indiqué qu’il allait proposer 100.000 dollars aux héritiers des frères Kouachi, auteurs de la tuerie de Charlie Hebdo qui a fait douze morts, dont une bonne partie de la rédaction, et d’Amédy Coulibaly, qui a tué une policière à Montrouge et auteur de la prise d’otages de l’épicerie casher de la porte de Vincennes.

En septembre 2012, il avait déjà annoncé qu’il proposait une récompense de 100.000 dollars pour la mort du réalisateur du film très controversé L’innocence des musulmans. Son parti, le Parti national Anawi, ainsi que le gouvernement pakistanais s’étaient alors désolidarisé de ses déclarations mais n’avaient pris aucune mesure contre lui. (source)

Padamalgame, tout ça n’a rien à voir avec l’islam…

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Il s’exprime en son «âme et conscience». Alors que l’UMP doit donner sa consigne officielle ce mardi soir, Alain Juppé défend l’idée qu’il voterait PS pour faire barrage au Front national, dimanche prochain, au second tour de la législative partielle dans le Doubs, tout en expliquant qu’il s’agit de sa position personnelle. Le fondateur de l’UMP a écrit un billet sur son blog lundi soir pour s’expliquer.

Mais, à ses yeux, «notre principal adversaire politique est devenu le FN», qui «a quelques raisons de se prétendre le premier parti de France». «Son arrivée aux responsabilités nationales n’apparaît plus tout à fait comme une hypothèse d’école. Ce serait à mes yeux une catastrophe pour notre pays. L’image de la France serait abîmée dans le monde car l’idéologie du FN est aux antipodes des valeurs morales et politiques qu’elle incarne», attaque Juppé. (source)

Et bien, voila la preuve que l’UMPS est une réalité.

Quand je pense à tous ces gens qui voit en Juppé, un repris de justice donc le bilan en tant que premier ministre est plus que lamentable, un potentiel bon président, j’y vois la un argument contre le suffrage universel.

Juppé est un politicien français typique : aucune connaissance de la réalité, aucune expérience du monde extérieur et un logiciel politique, social et économique totalement périmé.

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L’organisation maffieuse, financée par l’Etat et par le racket des français, qui porte le nom de CGT a trouvé un nouveau parrain…

Je l’aurais bien jugé sur le physique mais bon…

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À l’université de Namur, en Belgique, les locaux sont ouverts 24 heures sur 24 et sept jours sur sept. Une mesure qui permet aux étudiants, ravis, de réviser leurs partiels même la nuit.

Obscurité, silence pesant, locaux déserts… En pénétrant dans l’Université de Namur à 01h30 du matin, le non-initié a l’étrange impression d’être un cambrioleur. Mais après avoir suivi quelques dédales vides de couloirs plongés dans le noir, un bâtiment éclairé apparait. Un groupe d’étudiants, cigarette à la main, discute à l’entrée.

La nuit est tombée depuis plusieurs heures, pourtant tout le hall de médecine, comme laissé à l’abandon, est occupé par des groupes d’étudiants qui vaquent à leurs occupations. L’occupation principale étant bien entendu de réviser. En Belgique, du 2 au 21 janvier, c’est période de «blocus» à Namur. Comprendre: période balisée pour cause de révisions intenses.

Aucun encadrement, mis à part un vigile qui fait ses rondes habituelles, mais les étudiants sont d’une concentration exemplaire. Laurent, étudiant en médecine, est là «tous les soirs de blocus». «La veille des exams, il m’arrive de rester jusqu’à 4-5 heures du matin, voire de rester toute la nuit» raconte le jeune homme… sans pour autant réussir! La preuve que les nuits blanches de révisions ne sont pas des plus efficaces. Pourtant, le dispositif réjouit nombre d’élèves. «Cela me motive de voir les gens travailler», confirme François, ancien étudiant en médecine. «Il est toujours plus facile de travailler en groupe que chez soi, où on est distrait trop facilement», continue Laurent. Même si «ce n’est pas très confortable» et qu’il y a «pas mal de passage», les étudiants voudraient voir cette mesure étendue dans la bibliothèque et hors blocus.

Un projet qui paraît tout à fait envisageable pour Marcel Remon, vice-recteur de l’université: «C’est tout à fait possible d’ouvrir la bibliothèque jusqu’à minuit» ou d’avoir des «salles d’étude accessibles dans chaque département». «Le projet à venir, c’est que les étudiants étudient dans les meilleurs conditions», souligne-t-il. Un discours que l’on imaginerait difficilement en France. «Je pense que ce dispositif est applicable partout», argue pourtant Marcel Remon, «il faut juste accepter de ne plus être propriétaire de l’université».

Une question de confiance

Le dispositif a été mis en place à l’initiative de l’AGE (Assemblée Générale des Etudiants). «On s’est rendu compte que des étudiants préféraient travailler la nuit», raconte Pierre Lepers, président de l’AGE. L’équipe, d’une vingtaine de personnes, se mobilise alors pour tout organiser. «On a été très étonné, d’emblée les étudiants ont voulu gérer l’organisation, discuter avec les services techniques, gérer la sécurité et le calme. Nous avons tout de suite accepté cette co-gestion», confirme Yves Poullet, recteur de la fac, une once d’admiration dans la voix. «Bien sûr l’université est responsable juridiquement, mais c’est une question de confiance», ajoute-t-il. (source)

C’est pas en France qu’on verrait les syndicats étudiants se débrouiller pour que ceux qu’ils ont la prétention de représenter travaillent dans de bonnes conditions…

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Au printemps 2015, le personnel de la City University of New York n’utilisera plus les titres «Monsieur» ni «Madame» pour ne pas heurter d’éventuels étudiants transgenres. Une décision qui fait débat.

La City University of New York (CUNY) demande à son personnel de ne plus utiliser «Monsieur» ni «Madame», «par respect» pour les étudiants qui se sentent d’un autre genre que celui de leur naissance. Ainsi, un homme «se ressentant femme», mais qui n’a jamais opéré de transformation physique, ne serait pas heurté par l’appellation «Monsieur», avance l’université. La doyenne de l’université, Louise Lennihan, espère ainsi offrir un cadre ouvert à ceux qui se sentiraient d’un autre genre que le leur ou ne se sentiraient ni homme ni femme.

«Hé, toi, là-bas. Excusez-nous, cela est-il impoli? Nous nous excusons, mais le devoir veut que nous n’utilisions plus les titres “Mr.” ou “Ms.,” de peur d’offenser quelqu’un en utilisant le mauvais terme en se référant à un homme qui se sent femme et vice versa», ironise l’éditorial du New York Daily. «Si un homme devient une femme, ou vice versa, ou n’est ni l’un ni l’autre, il ou elle doit être appelé(e) comme il ou elle le souhaite. Mais les universités ne devraient pas tenter de lutter contre les discriminations en modifiant la langue», argue le journal dans son éditorial intitulé «A master’s in stupidity at CUNY». Soutenue ou décriée, cette décision a en tout cas relancé le débat sur le transgenre aux Etats-Unis. (source)

Depuis quand la minorité à raison face à la majorité ? Depuis quand une transformation du langage efface t’elle la réalité ?  Depuis quand doit on se soumettre au désidérata se gens anormaux ?

Nous sommes bien dans la décadence de l’empire américain…

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La compagnie des chemins de fer russes RZD va fournir «des trains de nuit modernes» à la SNCF, annonce son président Vladimir Iakounine dans une interview publiée aujourd’hui dans Les Échos. «Étant donné les distances immenses en Russie, ces trains fonctionnent encore largement chez nous, alors qu’ils tendent à disparaître en Europe», explique ce proche de Vladimir Poutine. (source)

Plusieurs chose à dire.

Que veut dire « moderne » pour un russe ? Quoi, les trains de nuit de la SNCF ne seraient pas moderne ? Ils sont sympa les « amis » de Vladimir…

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Prévue le 31 août, la rentrée scolaire 2015 crée déjà la polémique, selon une infomation d’Europe 1. Les profs sont contre, les parents d’élèves remontés, le logiciel informatique pas préparé.

Déjà programmée fin août l’année dernière, la rentrée scolaire avait déclenché un tollé. Il avait fallu finalement la décaler. Pour des raisons de logiciel informatique, invoquait-on au ministère de l’Education nationale. Bis repetita en 2015 ? Le calendrier 2015-2016 prévoit de faire rentrer les enfants le 31 août et lers profs le 28. Et comme l’année dernière, la colère monte.

Les profs toujours opposés, les parents d’élèves aussi remontés. Le problème informatique n’est visiblement pas la seule entrave pour une rentrée anticipée. Une partie des professeurs serait toujours opposée à reprendre quelques jours plus tôt. « Les enseignants ne veulent pas travailler au mois d’août. Ils l’ont dit clairement. Mais encore faut-il qu’ils puissent faire cours jusqu’à la fin du mois de juin », estime Valérie Marty, présidente de la Fédération de parents d’élèves la Peep qui explique que les cours se terminent entre le 1er et le 15 juin à cause du brevet et du bac. « Les élèves sont perdants parce que ça fait une journée de classe en moins ». (source)

Chaque année c’est la même chose… L’Éducation Nationale est un endroit absolument lamentable ou les désirs et les envies des syndicats et des profs passent avant les besoins des élèves.

Il ne faut pas s’étonner que le niveau scolaire s’éffondre…

 

 

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2 commentaires pour Morning Meeting : Mardi 3 février 2015

  1. Popeye dit :

    DSK : un président avec tant de casseroles eût été si aisément manipulable. Quel gâchis que cette historiette de soubrette troussée sans mort d’hommes.
    Juppé : c’est le m »eilleur d’entre eux ». Tout est dit, non?
    Bibliothèque universitaire : quand j’étais à l’ESSEC, ouverte jusqu’à 22H00 tous les jours sauf le dimanche. Quand j’étais en fac à Paris : tout le monde dehors à 19H00 (et le WE). Oui, mais l’ESSEC, c’est payant (bouh c’est mal c’est capitaliste!) et la fac c’est gratuit, c’est l’état qui paye.
    NYUniversity : j’ai vu récemment que les hôpitaux font encore plus fort dans le « genre »…Dans les maternités, il faut préciser le sexe de la personne qui a accouché. Je dois être terriblement réactionnaire à voir dans ce refus des contingences du réel une forme aigüe d’une grave maladie mentale?

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