A propos de la PMA

Sur la PMA, je suis du même avis que le CCNE (Comité Consultatif National d’Ethique)

Considérant que la pratique de la PMA «a toujours été destinée à résoudre un problème de stérilité d’origine médicale et non à venir en aide à une préférence ou à un choix de vie sexuelle». Permettre aux lesbiennes et femmes célibataires de procéder à des PMA reviendrait à dire, selon cet avis, que «la médecine serait simplement convoquée pour satisfaire un droit individuel à l’enfant», ce qui «constituerait peut-être alors un excès de l’intérêt individuel sur l’intérêt collectif».

Rien à ajouter.

Je suis sur que l’Indien va avoir un truc intéressant à dire la dessus…

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8 commentaires pour A propos de la PMA

  1. Paul-Emic dit :

    l’avortement aussi était destiné à aider les femmes en détresse et devait à (court) terme disparaitre par la mise en place des fameux plannings familiaux destinés à procurer une éducation sexuelle et une formation aux moyens de contraception non agressif.
    Résultat grosso modo 200 000 avortements par an depuis 1975, des femmes qui congèlent leurs nouveaux-nés, des femmes qui avortent plusieurs fois dans leur vie .
    Nonobstant les déclarations du CCNE (et de Hollande) , les PMA et la GPA seront mises en place car revendiquées comme « un droit », pour autant que cette majorité ne serait pas débordée par d’autres problèmes plus urgents.
    On ne peut plus faire confiance à la classe politique qui a érigé le mensonge en outil normal et systématique de politique alors qu’autrefois c’était occasionnel, pour se sortir d’une mauvaise passe par exemple, pour ne pas perdre la face etc.

    • Skandal dit :

      C’est pas encore fait pour la GPA même si effectivement, la jurisprudence européenne existe.

      Sur l’avortement, ma position est différente de celle de mes compatriotes réac. Je suis pour.

  2. koltchak91120 dit :

    Comme l’a dit Jérôme Guedj, député de ma circonscription et président du Conseil Général (contre le cumul des mandats, hein !),, le CCNE n’est que consultatif, c’est à dire : « on s’en branle, on fait ce qu’on veut« . De toute manière, il semble qu’il ait un problème avec la légalité puisqu’il a été le premier a accorder un congé parental à une couple de gouines qui bossent au CG, et maintenant il veut mettre en place un service d’assistantes sexuelles pour les handicapés, le tout au mépris de la loi, parce qu’il faut faire bouger les lignes.

  3. Ping : Chronophagie | Décadence de Cordicopolis

  4. L'indien dit :

    la pma est pour venir en aide aux hommes ou femmes qui ne peuvent avoir d’enfant par les moyens naturels et qui sont légitimes, en droit d’en avoir. c’est tout.
    Et le ccne n’a pas dit ce que tu lui fait dire. elle a dit qu’il fallait se méfier et ne pas instrumentaliser cette loi de manière a ce qu’elle ne soit pas généralisée pour tous les individus qui la réclame. comme par exemple les personnes seules.
    T’es allé choper cette phrase sortie de son contexte sur un autre blog réac qui comme toi déforme tout pour que ça colle a sa réalité.
    Et le progressisme n’existe pas, il n’y a que des progressistes, tous différents.

  5. Ping : Quand l’enfant passe après les désirs égoïstes de certaines | No One Is Innocent…

  6. André dit :

    A propos de PMA, je vous mets ci-joint l’extrait d’un article trouvé dans le site Mediscoop, qui regroupe plusieurs articles traitant de la santé. Le lien date du 3 novembre 2017. Je l’avais archivé et je vous ressort l’article tel quel :
    Revue de presse rédigée par Laurent Frichet – TSAVO PRESSE

    Le Monde , Le Parisien

    « PMA : l’Agence de la biomédecine alerte sur l’insuffisance de dons de gamètes »

    Le Monde indique qu’« alors que l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules occupe le débat public, l’Agence de la biomédecine lance, du 2 au 26 novembre, une campagne nationale de sensibilisation au don de spermatozoïdes et d’ovules ».
    Le journal relève ainsi : « Spots radio, bannières sur Internet et, pour la première fois, films d’animation diffusés au cinéma… L’effort particulier déployé cette année met au jour une réalité peu connue : alors que seuls les couples hétérosexuels infertiles ont aujourd’hui accès à la PMA, la demande de gamètes est déjà largement supérieure à l’offre ».
    « A tel point que la pénurie menace en cas d’ouverture à un public plus large lors de la révision des lois de bioéthique en 2018. Le gouvernement, qui a multiplié les déclarations à ce sujet depuis la rentrée, l’envisage sans en avoir pris l’engagement ferme », observe le quotidien.
    Le Monde remarque en effet que « 540 femmes ont donné des ovocytes en 2015 et 255 hommes des spermatozoïdes, soit respectivement + 8% et + 7% par rapport à l’année précédente. Mais chaque année, près de 3500 nouveaux couples s’inscrivent pour bénéficier d’un don. L’Agence de la biomédecine estime qu’il faudrait 1400 donneuses et 300 donneurs chaque année pour répondre aux besoins actuels ».
    Le journal souligne que « gratuit et anonyme, comme le don d’organes, le don de gamètes n’est pas tout à fait du même ordre, puisque le donneur transmet son patrimoine génétique, et suscite de ce fait plus d’interrogations. De plus, si le recueil est relativement simple pour les hommes, la ponction ovocytaire est contraignante pour les femmes qui souhaitent donner ».
    Le quotidien note ainsi que « l’attente des couples demandeurs peut durer plusieurs années. […] Les couples receveurs originaires d’une zone géographique pour laquelle les donneurs font particulièrement défaut (Asiatiques et Indiens notamment) rencontrent le plus de difficultés. […] Qu’en sera-t-il si l’accès à la PMA est étendu à toutes les femmes, hors indication médicale ? ».
    Le Monde indique toutefois que « la Fédération nationale des Centres de conservation des œufs et du sperme humains (Cecos), où sont recueillis et conservés les dons, planche sur une éventuelle évolution de la législation ».
    Nathalie Rives, présidente de la Fédération et responsable du laboratoire de biologie de la reproduction au CHU de Rouen, souligne en effet : « Nous tablons sur un doublement de la demande au minimum. Avec notre recrutement actuel, on ne pourra pas répondre à toutes les attentes », tandis qu’Olivia Gervereau, praticien hospitalier dans le service de biologie de la reproduction au CHU de Tours, déclare qu’« en cas d’afflux de nouveaux demandeurs, ils pourraient atteindre 18 ou 24 mois en moyenne ».
    Le Monde relève en outre que « des mesures ont déjà été prises pour susciter la générosité du public. Depuis début 2016, les hommes et les femmes n’ayant pas eu d’enfants peuvent donner leurs gamètes. La mesure semble avoir eu un effet important en 2016, selon des chiffres provisoires. Le nombre d’hommes qui se sont présentés dans les Cecos dans l’intention de faire un don a augmenté de 70% ».
    « Mais plus de la moitié des candidats ne vont pas au bout de la démarche. Certains sont récusés pour des raisons de santé ou de qualité du sperme insuffisante, d’autres ne donnent pas suite. Par ailleurs, ce dynamisme ne semble pas perdurer », ajoute le quotidien.
    Pierre Jouannet, biologiste de la reproduction, remarque pour sa part qu’« il n’y a pénurie que si on n’investit pas. Ce qu’il faut, c’est sensibiliser les personnes au don et les prendre en charge ».

    Je ne me souviens pas avoir vu des campagnes pour le don de gamètes lors des dates citées. A mon avis, cela ne devrait pas tarder; vu que la loi est en préparation en loucedé.

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